Shining

 

SHINING : LA CIVILISATION LUNAIRE

"Le Remote-Viewing est une des capacités les plus réprimés, un danger absolu pour la stabilité de la société, une répression qui est non seulement le fait des autorités en place, mais aussi le fait des "puissances extérieures"."  Xavier Delamarre, traducteur d'Ingo Swann, interviewé par Marie-Thérèse De Brosses, Radio Ici et Maintenant, 14 juin 2011

 

EN TRAVAUX 

Gifs Animés travaux en cours 42
 
 
Avertissement :
 
Le texte ci-dessous est en construction. Pour des raisons qui seraient trop longues à expliquer, je suis dans l'obligation d'adopter ce mode de travail pour "Shining". J'invite le lecteur A NE PAS LIRE pour l'instant le texte qui suit, avant la version définitive qui devrait être terminée en juillet ou Août. Je vais retirer des phrases, en rajouter dans un même paragraphe, que le lecteur devra relire au moins 10x pour arriver à sa version défionitive. Pour ceux qui souhaiteraient lire l'article malgré tout, j' attire leur attention sur le fait qu'il va subir de nombreux remaniements coupes, essais, et qu'il risque plus de vous désorienter que de vous éclairer, parce que les rapports des paragraphes les uns avec les autres ne sont pas évidents au premier abord. Je mettrai un petit bandeau ci-dessus pour indiquer la date de publication de la version finalisée dès que j'en aurai la visibilité. Merci de votre compréhension.
 
 
 
 
 
 
 
Introduction :
 
 

Je pense que l'homme a réellement été sur la lune. Ce truisme qui pourrait faire douter de la santé mentale de l'auteur ne sera pourtant jamais aussi bien placé que dans cette introduction sur "Shining". Donc autant que je le dise de suite, je pense qu'il y a une atmosphère sur la Lune, certes très ténue, mais suffisante pour qu'un être y évoluant ne soit pas en contact direct avec le vide spatial. En indiquant mon opinion en début d'introduction, je fais délibérément fuir le curieux qui sera d'emblée dissuadé de lire la suite, et qui n'a rien à faire ici. Cette révélation a été faite par de nombreux insiders, et je la trouve crédible, surtout en raison de l'absence de photos couleurs de la surface lunaire malgré les technologies de pointe à disposition de l'élite scientifique. Cette atmosphère serait de couleur ambre selon John Lear.

 

Dans les arguments des défenseurs du fake lunaire, arguments qui sont parfaitement légitimes, l'anomalie du drapeau flottant s'explique par cette caractéristique non divulguée : l'existence d'une atmosphère. John Lear aurait alors eu tort sur ce point : les astronautes sont réellement allé sur la Lune. John Lear aurait ainsi partiellement rempli son quota d'informations fausses imposées par le protocole de divulgation. Et la rumeur qui voulait que Kubrick ait filmé en studio l'intégralité des événements lunaires serait fausse également (ce qui n'empêche pas qu'il ait pu en filmer une partie). L'interprétation du « Shining code 2.0 », même si elle part de certains bons éléments, comme son étude de la chambre 237, serait d'après moi erronée.

 
 
 
 
 
 
 
 
Méthodologie de décryptage :
 
 
 

A la différence de 2001, roman co-écrit sur mesure pour les besoins du film, Kubrick choisit pour son film « Shining » un roman existant. Dans un premier temps son attention se porte sur le roman de Diane Johnson « The Shadow Knowns », pour finalement se fixer sur le roman de Stephen King « Shining » (l'enfant-lumière). La genèse de ce choix doit être développée, car elle a son importance dans la méthodologie de décryptage. En effet, le roman de King est d'ordre autobiographique, et traite de la déliquescence familiale consécutive à la dépendance à l'alcool, thème que Kubrick passera aux oubliettes. King choisit son décor au hasard (un doigt sur une carte) et sa chambre au hasard (la 217), où il fera un cauchemar qui lui donnera l'idée du film.

 

Ces considérations sont essentielles, car Stephen King, qui est un maître incontesté de l'horreur, n'a rien de l'initié qu'était Kubrick. Les 2 hommes se tiennent à distance, le romancier critiquant le cinéaste de ne pas avoir respecté l'esprit de son œuvre. Pire encore, King veut lancer sa propre production cinématographique avec un remake pour la télé, tellement il n'adhère pas à la version de Kubrick, à qui il est obligé de demander de lui céder les droits, « comble de l'horreur ». Kubrick acceptera, à la condition que King cesse de critiquer son œuvre. Les relations très tendues entre les deux hommes peuvent se résumer au simple fait que King n'a jamais compris pourquoi Kubrick s'était tant éloigné de son œuvre (ce qu'on ne saurait lui reprocher, puisque c'était le cas d'à peu près tout le monde).

 

Contrairement à 2001, il n'y a dans l'oeuvre écrite « Shining » absolument rien de caché. C'est l'oeuvre d'une étoile montante de l'horreur, brillante, mais limitée à l'horreur. Il semble qu'elle ait été suggérée à Kubrick par la MGM, voire même imposée. Il semble regretter le roman de Diane Johnson, au point qu'il la prend comme co-scénariste. C'est sur cette base que la méthodologie de décryptage du film doit prendre appui : il n'y a rien dans le livre de King qui soit susceptible d'analyse, c'est précisément sur les différences, celles qui ont tant froissées le maître de l'horreur, qui faut axer ses investigations. Kubrick a du longuement réfléchir à la manière dont il allait entrelacer son message dans son film, et c'est dans son coup de patte, uniquement dans son coup de patte, qu'il faut porter son attention.

 

Il faut donc « lire le film Shining » comme une image d'Epinal : ne pas se concentrer sur le support qui était déjà présent dans le roman, sans intérêt, à quelques exceptions près peut-être, car il a bien fallu que Kubrick s'accroche comme une moule sur un rocher. J'ai donc placé un cache sur le roman pour ne faire ressortir que les différences. Une approche qui paraît être à l'envers, et pourtant c'est bien par les détails qu'il faut commencer, les détails qui n'existent pas dans le roman. La liaison avec la trame originale vient ensuite, car Kubrick n'aurait quand même pas accepté un roman trop inadéquat à son projet

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 La "Gold Room", centre de commandes planétaire :
 
 
 
 

Un nom suffisamment explicite en lui-même : « La chambre d'Or ». Des rideaux jaunes, couleur or, la même couleur que la Volkswagen du début du film, la même couleur que le centre de l'oeil de HAL (voir mon analyse de 2001), qui est le sommet pyramidal. « On peut y mettre jusque 300 personnes », apprend-on pendant la visite. Dans le roman, la Golden Room n'existe pas, King évoque le « Colorado Bar ». Les 300 personnes n'existent pas non plus. Nous sommes bien devant une création « Made in Kubrick », c'est une piste très sérieuse à explorer puisque c'est un lieu sur lequel le cinéaste a lourdement insisté.

 

 

 
 Golden room
 
 
 
 
 

Kubrick mentionne le comité des 300 . Cette organisation est une ancienne œuvre de la couronne d'Angleterre qui date de 1727, créée au sein même de la compagnie britannique des Indes orientales, qui visait à étendre le pouvoir de la Grande Bretagne par le trafic de l'opium, et qui aura une influence considérable dans l'histoire (création des Indes britanniques, emprisonnement de Napoléon à Saint-Hélène, déclenchement de la guerre d'indépendance des Etats-Unis). Ce comité sera à l'origine de l'hégémonie mondiale instaurée par la couronne d'Angleterre, des Pays-bas et de certaines familles européennes. Les formations ultérieures comme le CFR, la Trilatérale ou le groupe Bilderberg seront leurs exécutants. Le Tavistock, créé officiellement en 1947 mais dans les faits en 1921, sera chargé de propager la "pensée normale" au sein des systèmes sociaux, et d'en ériger une norme : "All Tavistock and American foundation techniques have a single goal - to break down the psychological strength of the individual and render him helpless to oppose the dictators of the World Order. Any technique which helps to break down the family unit, and family inculcated principles of religion, honor, patriotism and sexual behavior, is used by the Tavistock scientists as weapons of crowd control".

 

 
 
 Committee300
 Organigramme général de la direction du monde, issu des recherches du Dr John Coleman
 
 
 
 
Aviez-vous remarqué ce détail qui pourrait bien être le centre du film ? Une femme en jaune passe à côté de Nicholson, bouscule légèrement le serveur qui renverse ses boissons et provoque l'entretien des toilettes. Il faut être un homme pour remarquer ce genre de détail : la femme possède sur ses fesses une marque de 4 doigts rouges. Le serveur asperge dans son déséquilibre la veste de Nicholson d'un alcool, jaune aussi. C'est de "l'Advocaat", une liqueur jaune en provenance des Pays-Bas, pays qui partage avec la Grande Bretagne l'hégémonie mondiale par l'intermédiaire du comité des 300. C'est en 1954 que le prince Bernhard de Hollande, ancien membre du NSDAP, ancien membre des Sturmabteilungen, créa le groupe Bilderberg avec David Rockefeller. Cette liqueur jaune marque Nicholson comme membre du comité. En contrepartie, il lui sera demandé dans les toilettes de procéder à la "mission" envers sa famille
 
 
 
 
 
 
Main rouge moit
 La femme en jaune et son étrange empreinte sur les fesses
 
 
Que peut bien signifier cette marque sur les fesses de la femme? Indéniablement symbolique, même sortant d'une partouze, aucune femme de la haute ne se promènerait en tenue de soirée dans une reception de prestige avec cette horreur sur les fesses. Quatre doigts rouges, pour un maître d'oeuvre comme Kubrick qui ne laisse rien au hasard, ça n'est tout de même pas rien. Quatre doigts qui ne sont même pas une "main au cul", mais qui viennent du bas, et qui laissent paraître une marque plus nette des doigts que de la paume de la main qui est bien plus estompée. La couleur jaune de la robe laisse penser que c'est elle qui dirige le comité, ce qui est corroboré par l'importance de la rencontre qu'elle provoque. Elle porte une plume sur son front, ce qui laisse penser à un caractère de légèreté, ou de furtivité. Personnellement, sans m'être penché sur cette scène, je n'avais jamais remarqué que c'est elle qui provoquait cette rencontre.
 
 
 
Ammach
La très utopique main humaine tendue à la main E.T. à 4 doigts d'AMMACH
 
 
 
 
Ammach log
L'association d'aide aux abducté(e)s AMMACH et le "Bases Project" de Miles Johnston
 
 
Dans la mesure où cette scène n'a jamais été analysée (à ma connaissance), j'avancerais donc une hypothèse, basée sur de la pure intuition, et dans l'attente qu'une meilleure hypothèse vienne la remplacer. Il pourrait s'agir d'une main extra-terrestre, avec 4 doigts, comme l'ont attesté de nombreux témoins étant en RR4, par exemple le caporal Jonathan Weygandt. Main à 4 doigts utilisée par exemple par l'association AMMACH, qui pense en terme de rencontre, alors que la réalité témoigne plutôt du rapport de force. Cette main sur les fesses voire entre les jambes pourrait signifier les différentes opérations chirurgicales (d'où la couleur rouge) de sondes anales ou vaginales dont parlent les abductuées en hypnose, ou peut-être la mise en place d'implants, situés statistiquement à différents endroits du corps, mais que l'on trouve aussi en bas du dos. Les travaux effectués par le Dr Roger Leir (voir "OVNIs et implants", au Mercure Dauphinois) indiquent que ce type d'implant est bien toléré par l'organisme, qu'ils sont entourés d'une concentration importante de cellules nerveuses et qu'ils contiennent des éléments provenant de météorites (eu-ropium, ruthénium, samarium). Reliés au système nerveux de l'abducté, ils semblent être en mesure d'influencer son comportement. Si c'est cette hypothèse que voulait faire passer Kubrick, on voit mal comment il aurait pu la signifier autrement. Peut-être même, tout simplement, Kubrick a-t-il trouvé là le seul moyen de révéler que cette femme, patronne des 300, était une extra-terrestre, car, comme le dira plus tard Jacobs, la race hybride, furtive et puissante,  ne se distingue pas des humains par l'apparence. Après tout la femme de la chambre 237, celle qui sortait de la baignoire, était bien d'apparence humaine exceptionnelle.
 
 
 
Implant2
2 implants extraterrestres. Le 1er en T. Le second peut se mouvoir
 
 
 
 
Kubrick pourrait avoir signifié que le comité des 300 est indirectement dirigé par des interventions extra-terrestres, ou par les hybrides eux-mêmes. Quoi d'étonnant, puisque 10 ans plus tard, David Jacobs alerta le monde en parlant d'une véritable invasion invisible ayant pour but la création d'une race hybride : "And then, finally, I think all this is leading to an integration program in which ultimately these hybrids, who look very human, will be integrating into this society. And who will eventually, I assume, be in control here because they do have superior technology and superior physiological abilities that we do not have. We would therefore be sort of second-class citizens [...] I see a very, very different society than the kind that we live in now--a society that's far more restricted and far more controlled. The whole concept of individual freedom in this kind of society would be under serious question [...] You've got to remember these beings are telepathic beings. They tap right into your thoughts. I don't want anybody tapping into my thoughts. When I was down in Brazil earlier I gave a paper on what it's like to live in a telepathic society based on abductees' testimony about the society that the aliens live in and the kind of telepathy that the abductees experience. And Sean, you don't want that society. You want to be private. You want to keep your thoughts private".
 
 
 
La photo de classe finale :
 
 
 
Le bal du 4 juillet 1921, fondamental, puisqu'un gros plan s'y attarde en fin de film, presque grossièrement pour ce cinéaste plutôt habitué à nous envoûter de finesse, est resté une véritable énigme aux décrypteurs. La solution que je vais proposer entre bien, à mon avis, dans le cadre du message subliminal que Kubrick a entrelacé dans Shining. On sait aujourd'hui que Kubrick est allé traîner dans les archives photographiques de l'époque, et compte tenu de son perfectionnisme (par exemple 5000 gamins passés en casting pour le rôle de Danny Lloyd), il est certain que cette photo fut choisie pour une raison particulière. Le personnage central de la photo originale a été découpé pour accueillir le portrait de Jack Nicholson.
 

On peut aujourd'hui faire autant de recherches que l'on veut sur les puissants moteurs du net, cette date ne correspond à rien de bien spécifique ; une date quelconque de l'histoire. C'est dire qu'à l'époque où le net n'existait pas encore, résoudre l'énigme de cette date relevait de l'impossible. Tout porte à croire que Kubrick a pris le plus grand soin pour camoufler le lourd secret qui semblait se cacher derrière. Il semblait ne pas être pressé que l'on comprenne son message, et il a même peut-être misé, au vu de l'épais voile avec lequel il a recouvert cette fin de film, sur la certitude que la clé ne soit trouvé qu'après sa mort, pour éviter toute explication à fournir.

 
 
 
 
 
 4th july 1921 retouching
 La photo d'origine (en réalité de 1923 et non de 1921), que Kubrick a modifiée, tirée d'un manuel technique de traitement d'images. La date fixée délibéremment par Kubrick à 1921 témoigne donc d'une volonté opiniatre à indiquer celle-ci et non une autre
 
 
 
 
 

Si la date ne donne rien littéralement, c'est probablement parce qu'elle est codée en elle-même. 1921 doit être à conserver, puisque l'époque semble être la bonne. La solution que je propose est la suivante ; Il y a un personnage clé dans la photo, et je pense que c'est celui qui est derrière Nichloson, et qui lui tient le bras, comme s'il lui passait un relais. Kubrick cherchait une photo où il puisse trouver un sosie d'Anton Drexler, et la date du 29 juillet 1921 correspond à l'assemblée extraordinaire du NSDAP où Hitler remplaça Drexler à la tête du parti et acquis pour la première fois le titre de Führer.

 

 

 

C'est également en 1921 que les États-Unis démarrent leur stratégie d'implantation en Allemagne qui finira par un accord juteux entre les super-structures industrielles du 3° Reich et Wall-Street. Cette stratégie commencera par un étranglement de l'Allemagne qui est condamnée à payer, en janvier 1921, la coquette somme de 226 Milliards de Mark-Or, sans compter les 20 milliards du traité de Versailles, somme dont tout le monde sait qu'elle ne pourra jamais être payée. En Mai 1921, le gouvernement Wirth doit créer de la dette (et de l'inflation) pour pouvoir honorer son échéance.

 
 
 
4th july global 50
 
 Le personnage clé de la photo, derrière Nicholson
 
 
 

Le 4 juillet 1921, ce sont en réalité 2 dates : la première, 4 juillet, jour de l'indépendance, date idéale pour un bal, date qui fait clairement référence aux Etats-Unis, mais qui seule, dans ce contexte, n'a pas de sens. La seconde, le 29 juillet 1921, date où Hitler se pare du titre de « Führer ». Seule, elle n'a pas de sens non plus dans ce contexte. Et Kubrick ne pouvait pas la mettre explicitement : elle l'aurait trahi immédiatement et l'aurait plongé dans une situation intenable. C'est par l'image qu'il l'explique. Mais les 2 dates ensemble signifient l'entrée du Führer dans la « Golden Room ». On comprend mieux pourquoi Kubrick ne tenait pas à être trop clair : le tableau marque l'origine du 3° Reich et son accès à la direction du monde.

 
 
 
 
 
 
 
4th july drexler drexler
 
Ressemblance, malgré la différence d'âge entre le vrai Drexler (à gauche) et le personnage de la photo
 
 
 
 

Comment est-il possible d'affirmer qu'Hitler accède aux « 300 » dès 1921 ? Parce qu'à compter de cette époque, il bénéficie d'une série de miracles financiers en provenance de la City et de Wall Street, qui vont promouvoir le petit caporal officiant dans un parti minuscule, à la tête d'une machine de guerre au crédit quasi-illimité en moins de 2 décennies. Dès 1922, les capitaux affluent. Dietrich Eckart devient l’organisateur de conférences privées pour Hitler voulues par la droite allemande, comme celle du club national de Berlin en 1921 à l'instigation du Dr Emil Gansser de Siemens & Halske. La machine s 'emballe : Hjalmar Schacht, un pion allemand de la City (protégé de Norman Montagu qui dirige alors la banque d'Angleterre), est propulsé à la tête de la ReichBank allemande en 1923, sur la base de la proposition qu'il avait fait en 1922 à John Foster Dulles (Avocat de JP Morgan, et dont le frère est nommé premier secrétaire de l’ambassade américaine à Berlin dès 1920) : « L’Allemagne doit pouvoir trouver un prêt, disons de 5 milliards de marks-or, qui seront versés à la France. Mon idée est que ce ne soit pas un emprunt d’Etat, mais un emprunt de compagnies privées. Je veux former, disons, quatre compagnies privées allemandes, et à chacune d’entre elles, le gouvernement allemand devra accorder le monopole des exportations en gros de produits tels que le charbon, la potasse, le sucre et le ciment. Chacune de ces compagnies contrôlera l’exportation d’un de ces produits. Le monopole devra être accordé pour 20 ans. Les producteurs nationaux devront leur remettre leur production. L’emprunt que je propose n’est basé sur aucun traité politique. Le remboursement sera sous le contrôle, tout d’abord, d’industriels et d’hommes d’affaires appartenant aux rangs les plus élevés ».

 

 

Sh1h

Sh2h

Le fondu enchaîné qui paraît vouloir dévoiler Nicholson comme le chef du III° Reich : En haut, la petite touffe de cheveux, entourée au stylo, devient en bas une petite moustache sous le nez pendant la fraction de seconde que dure la transition

 

 

Cette stratégie qui consiste à endetter l'Allemagne et à la conduire ensuite à des remboursements d'intérêts privés va amener la machine financière à tourner à plein régime. Le plan Schacht-Dulles-Morgan va concentrer toute la finance internationale sur l'Allemagne. IBM (CTR jusqu'en 1924), dirigé par Thomas J. Watson, qui va devenir sympathisant national-socialiste, fonde sa filiale allemande dès 1922. Cette même année, c'est la filiale W.A. Harriman & Co qui est fondée à Berlin (Prestcott Bush en sera le Vice-Président en 1926). Fritz Thyssen, le sidérurgiste allemand qui finance Hitler dès 1923, finance aussi la « Union Banking Corporation » aux Etats-Unis en 1924, dont Prescott Bush sera président (liquidée en 1942 car soupçonné d'être d'être une organisation nazie sur territoire américain). Toujours en 1922, c'est Henry Ford qui finance Hitler, par l'intermédiaire de son mentor Dietrich Eckart et Warren G. Anderson, qui représentait Ford en Europe. Mais ce ne fut là que l'amorçage de la pompe. Le gros allait venir juste après : IG Farben et Standard Oil, entre 1925 et 1927, General Electric et Osram en 1929. La sidérurgie allemande sera cartellisée grâce à 3 prêts privés de Wall Street : Dillon, Read & Co ; Harris, Forbes & Co et National City

 

 

 

 

Igfarben

La nébuleuse financière IG-FARBEN (source Sutton) créée le 1er janvier 1925. Théoriquement liquidée en 1952, la législation n'en viendra à bout qu'en 2003, tellement son réseau contractuel était complexe

 
 
 

C'est pourtant une passation de pouvoir d'un autre type qui eut lieu en coulisse en 1921, celui de la société de Thulé, créée par Rudolf Von Sebotendorff en 1918, société qui s'était fixé comme objectif la recherche de l'Hyperborée originelle. Cette mythologie pythagoricienne a été rendue célèbre par Platon qui fait mention du « temple volant d'Hyperborée ». La société de Thulé va impulser la création du DAP en 1919, ancêtre éphémère du NSDAP. Le parti ouvrier allemand voit le jour à l'instigation d'Anton Drexler et de Karl Harrer, membre de la société de Thulé. Ce qui va se passer en 1921 est fondamental, et pourtant inconnu de l'histoire officielle. Voici ce qu'en dit Nicholas Googrick-Clarke :

« L'ouvrage [Sebottendorff : Bevor Hitler Kam, Munich 1934] contenait quelques détails : 'Les membres de la Société Thulé furent ceux vers lesquels Hitler se tourna en premier et ceux qui les premiers firent alliance avec lui' […] Le 17 décembre 1920, Anton Drexler, en tant que représentant du NSDAP, devint actionnaire unique de la société de Thulé, et il transféra la propriété de toutes les actions à Adolf Hitler en novembre 1921 [Sebottendorf, BHK 1934] [...] Sebottendorff offrit l'hospitalité au siège de la société Thulé, à l'hôtel des 4 saisons. Parmi ceux qui en profitèrent, il y a eu le parti libéral de Hans Dahn, les pangermanistes, le Deutscher Schulverein de Wilhem Rohmeder, aisni que les futurs cadres importants du parti National-Socialiste comme Gottfried Feder, Alfred Rosenberg, Dietrich Eckart et Rudolf Hess […] C'est lors de la réunion de fondation de la section de Starnberg du NSDAP, le 20 mai 1920, que le Svastika, proposé par Krohn (membre de Thulé) et modifié par Hitler, fit sa première apparition publique. Il est donc possible de faire remonter l'origine du symbole Nazi jusqu'à l'emblème de la société Thulé et au-delà jusqu'à Guido Von List ».

 

 

 
 
 
Ssthulesocietythule gesellschaft
Ancêtre du Svastika nazi, de la société Thulé, dont Hitler devint le dépositaire exclusif en 1921
 
 
 
 

La Société Thulé aurait été associée en 1919 au VRIL, un groupement d'étude sur le paranormal qui se focalisait sur l'existence d'une force occulte originelle. Le conditionnel doit être employé, car il n'existe aucun document sérieux établissant cette thèse, les défenseurs de cette théorie affirment que les documents auraient disparu à la fin de la guerre. La première mention populaire nous vient de Pauwels et Bergier en 1960 qui auraient enquêté sur le sujet dans les années 50, et elle a été ensuite reprise par des nombreux commentateurs et auteurs. Cette aparté n'aurait pas lieu d'être ici si la fondatrice n'avait été une certaine Maria Orsitsch. Cette femme aurait été le fer de lance de ce groupe par ses capacités de visions et de communications à distance. Elle se serait évanoui dans la nature en 1945. Dans la mesure où il ne se sera écoulé que 10 ou 15 ans entre sa disparition et l'enquête des deux auteurs, on peut estimer cette référence crédible, sans pour autant qu'elle soit démontrée. Je la mentionne, car si l'histoire doit confirmer son existence à l'avenir, Maria Orsitsch aura été la première personne à faire du remote-viewing pour un programme militaire, ici le programme nazi.

 

 

 
 
Maria orsic
Portrait de Maria Orsitsch par Bergier. Peut-être l'ancêtre du remote-viewing Nazi
 
 
 
La société du VRIL a été mentionné par Willy Ley, qui quitta l'Allemagne nazie en 1935 pour l'Angleterre puis les Etats-Unis. Pour autant qu'il en réfute la finalité, il confirme toutefois son existence. Selon Joseph Farrell, même si la connection entre le projet ultra-secret allemand dit "The Bell", dont on commence à connaître les tenants à mesure des déclassifications d'archives - un projet qui aurait expérimenté l'anti-gravité, et les travaux paranormaux menées par l'Ahnenerbe n'est pas une évidence, les travaux sur le remote viewing dateraient déjà de la première guerre mondiale (dès 1916 selon lui, puis en 1919 près de Berchtengarten). Ces dates corroborent à peu près l'étude d'Ingo Swann sur l'histoire du Remote-Viewing qu'il fait remonter à 1921, avec un certain Bernard Bernardovich Kazhinski, habitant la Géorgie, mais qu'il estime être connu et étudié bien avant : "As of 1919, the concept of long-distance telepathy was not new -- for it had been demonstrated and studied in England and Europe since about 1880. The phenomenon was otherwise called "mental radio," and interest in it had caused a sensation reaching even into the United States -- where, by the way, the very idea outraged most American scientists and academic philosophers. Even so, had not the Great War (World War I) intervened, it is quite possible that the history of developmental telepathy would have been considerably more progressive". Dans ces conditions, les études ayant déjà été entreprises dès 1880 sur le phénomène, il n'y aurait rien d'étonnant que les nazis s'y soient penchés sérieusement dans le cadre de l'intérêt qu'ils avaient pour l'occulte.
 
 
 
Wernher von braun and willy ley nasavrs
 Willy Ley et Wernher Von Braun
 
 
 
 
 
Selon Farrell, d'après les documents déclassifiés qu'il a pu se procurer,  il y aurait eu 2 scientifiques intégrés dans l'opération Paperclip visant à tenter la continuité du projet de "la Cloche" : Hubertus Strughold (pour son aspect médical) et Kurt Debus (qui devint directeur de la NASA en 1962 - Remarque intéressante de Farrell, qui s'étonne de cette ascension fulgurante de Debus : cet homme n'était qu'un électromécanicien !). Le véritable projet aurait été transféré en Argentine sous l'autorité de Martin Bormann. Le journaliste de CBS Paul Manning, qui a vérifié que les documents de Farago étaient authentiques, a trouvé qu'en 1967, Martin Bormann à touché, à Buenos Aires, à son nom, des chèques de la Chase Manhattan Bank (appartenant aux Rockefeller, celle qui était déjà dans les montages entre Wall Street et les industries nazies, en particulier IG Farben), encaissé par la Deutsche Bank, à l'époque dirigée par le Dr Herman Joseph Abs. Ce qu'en dit Manning est édifiant : " [...] Schmitz's wealth largely I.G. Farben bearer bonds converted to the Big Three successor firms, shares in Standard Oil of New Jersey (equal to those held by the Rockefellers), General Motors, and other U.S. blue chip industrial stocks, and the 700 secret companies controlled in his time by I.G., as well as shares in the 750 corporations he helped Bormann establish during the last year of World War II has increased in all segments of the modern industrial world. The Bormann organization in South America utilizes the voting power of the Schmitz trust along with their own assets to guide the multinationals they control, as they keep steady the economic course of the Fatherland". Selon Farrell, Von Braun lui-même continuait à reporter à Bormann
 
 
Bormann 300
La disparition de Bormann ne fut pas du goût de tout le monde
 
 
 
Manning fournit des détails croustillants, basés sur ses recherches d'archives, concernant l'immense protection et les opérations d'enfumage dont bénéficiait Bormann, protégé y compris des recherches actives du MOSSAD, dont on retrouvait de temps à autre un cadavre : "Despite the assistance Martin Bormann has received from various leaders in Latin America since his arrival, including help from members of U.S. embassies and consulates and several CIA station chiefs, Heinrich Mueller continues to exercise extreme caution in protecting Bormann. In 1955 and again in 1957, following the transporting of the party minister to new locations, he leaked the story of Bormann’s “death,” repeating the old ploy of providing a body in a grave marked “Martin Bormann.” Each time an exhumation took place it was found to be the remains of a deceased Indian, although one was that of a Jewish person, an Israeli agent who had gotten too close to his target [...] The German fifth column in South America was far-reaching and effective, and when the war ended in Europe agents and station chiefs were instructed to stay in position and await fur- ther orders. They were to continue in their commercial careers as cover for the work they would be called on to perform: assistance to the 10,000 veterans of the SS who would need relocation help as they poured into Buenos Aires and fanned out to various nearby countries, and full cooperation with Reichsleiter and Party Minister Bormann and the other 50,000 German VIP’s of industry and research".
 
Toujours selon Manning, la création du "German-Marshall Fund of the United States", officiellement dédiée à la promotion des relations transatlantiques, servirait en fait à financer la "fraternelle Bormann", par l'intermédiaire de différentes sociétés-écrans tenues par des sympatisants  nazis en postes de haut niveau (John McCloy - Maison Blanche et Banque mondiale, Hermann Josef Abs - ancien banquier d'Hitler, puis président de la Deutsche Bank, George C. McGhee - diplomate et ambassadeur en Allemagne ...). Parmi les généreux donateurs, l'ancien chancellier Willy Brandt qui fit voter par le gouvernement un don de 47 millions de dollars, le gouvernement de Belgique, Boeing, le CFR, Citigroup, Microsoft, la fondation Rockefeller)
 
 
 
 
 
Kurt debus with sa 4
Kurt Bebus et Wernher Von Braun : ils faisaient déjà équipe à Peenemünde
 
 
 
 
Selon les documents Cooper-Cantwell, relatifs au MJ-12, Atrhur Rudolph et Von Braun auraient été appelés sur le site de Roswell. Il y a tout lieu de conclure, comme le font Richard Hoagland, Mike Bara ou Joseph Farrell, ce sont les Nazis qui ont pris le contrôle de la NASA, et qu'il existe un programme Apollo à deux vitesses.
 
 
Beetleshining
La VolskWagen du générique : le transfert du programme militaire secret nazi au centre de commande mondial
 
 
 
 
 
Le programme Mengele
 
 
 
Un autre nazi annoncé "en fuite", mais en réalité secrètement couvert par l'opération Paperclip selon Fritz Springmeier, à l'instar de Martin Boorman, fut Josef Mengele, considéré comme le père du Mind-Control : "He is like the father of modern programming. Prior to Josef Mengele, the Illuminati had created MPD, but the training of those personalities had been non-scientific. Mengele worked a lot with twins, understanding trauma and how to use trauma. If somebody is about to die and they are rescued by their programmer, they trauma-bond with that programmer. He learned how to trauma-bond his victims to him. A lot of victims of mind control in Israel and other parts of the world still refer to him as "Papa", they love him. And if the programmer knows what he’s doing, he can totally trauma-bond that victim to him to where they love the programmer. He was taking programming into the world of science. In January 1945, when it was very clear that the Nazis were going to lose, the Illuminati smuggled him out into the West where he continued doing programming. I have worked with a number of his mind control victims. One of his victims, a lady here in this area, was actually in a concentration camp with Mengele; as a child was experimented on and watched those horrors and had mind control done in the concentration camps. And then she was smuggled via the Ratline actually through your country, Canada, came through the Catholic Church collaborators, brought her through Quebec and then to Portland. And Josef Mengele continued his mind control here in the States"
 
 
 
 
Theshining03 13
Le programme d'expérimentation de Mengele sur les jumeaux, qu'ils appelaient "Papa" : 3000 en moururent par son sadisme, selon Springmeier
 
 
 
 
La visite que nous offre Springmeier de cette nébuleuse est édifiante : elle se base sur le témoignage de Cisco Wheeler, cible de l'expérimentation de 1949 à 1960, mais aussi formée pour être programmeur. Selon elle, c'est déjà 2 millions de personnes qui faisaient l'objet d'une programmation mentale en 1968. Elle eut à faire à Mengele, qui travaillait aussi avec Ewen Cameron, qui prendra en 1943 la direction de l'AMI (Allan Memorial Institute, centre névralgique canadien du programme MK-Ultra, financé par les Rockefeller). Les canaux de programmation sont intégrés dans la vie quotidienne : Ecole, loisirs (beaucoup de musique, même récente, Springmeier cite Madonna comme esclave programmée), films d'Hollywood. Un des supports les plus utilisés pour la programmation mentale fut "The Wizard of Oz" de Frank Baum, mais d'autres non moins célèbres suivirent: Batman (à rapprocher du massacre perpétré par James Holmes le 20 juillet 2012), certaines productions Disney, La série des Star War, certaines adaptations cinématographiques des romans de Stephen King - il n'est pas précisé si Shining en fait partie. Le fondement consiste à créer des personnalités multiples, dans certains cas dès l'enfance, puis de les activer selon des codes spécifiques.
 
 
 
Mengele bresil 1
8° édition de la fête des jumeaux en 2012 à Candido Godoi au Brésil : Mengele y aurait poursuivi ses expériences après la guerre selon l'historien Jorge Camarasa
 
 
 
Cisco nous parle des codes de couleurs qui caractérisaient chacun des programmeurs selon sa spécialité. Mengele était le "docteur vert, ou docteur Fairchild", son "père" était le "docteur noir". Il y avait aussi un "docteur bleu", mais Cisco a toujours refusé de révéler son nom.
 
 
 
 
Twins blue
 Les robes bleues, probablement en allusion au mystérieux "Docteur bleu" qui travaillait avec Mengele, dont Cisco n'a jamais révélé le nom
Remarquez la tapisserie de fond verdâtre, possible allusion au "Docteur vert", qui évoque Mengele en arrière plan
 
 
 
 
 
 
Shining father 1
A l'image des relations paternelles entre Mengele et ses patients, Kubrick insiste sur cette proximité pour la programmation de Danny
 
 
 
 
 
 
Bref survol du Remote-Viewing dans les programmes militaires :
 
 
 

1921, une grande année qui n'a pas échappé à Kubrick : c'est l'année de la création du Tavistock. Cet organisme, qui possède son Q.G. À Londres, voudrait faire oublier au public son passé sulfureux et faire croire que sa création ne date que de 1947. C'est dans son immense réseau tentaculaire, financé par le contribuable à hauteur de 6 milliards de dollars par an, qu'on met à jour la normalisation de la psychologie comportementaliste et de la psychiatrie. Une véritable cathédrale de la manipulation des masses par l'induction d'une normalisation sociale. Si on devait citer un seul responsable de toute l'étendue que peut couvrir l'expression « c'est normal », ce serait le Tavistock.

 

 

 

.....

 

 

 

A la fin de la guerre eut lieu la célèbre opération Paperclip, dont Kubrick s'était déjà inspiré dans « Docteur Folamour ». S'il n'est plus un secret pour personne que le gouvernement américain a bénéficié des cerveaux allemands pour la conquête spatiale, il est en revanche moins connu qu'une partie des 1500 savants, qui ont passé Nuremberg devant les yeux plus ou moins fermés des juges, ont été affectés dans la recherche sur la manipulation mentale. Beaucoup se retrouvèrent dès 1947 au sein même de la base ultra-secrète de Edgewood Arsenal, opérationnelle depuis 1922 dans la recherche militaire chimique. Tel fut le cas de Walter Schieber, de Kurt Rahr, de Hans Trurnit, ou de Friedrich Hoffmann (à ne pas confondre avec Albert Hoffmann), qui continuera ses expériences sur des cobayes animaux et humains. S'inspirant des travaux de son homonyme suisse, et de nombreux documents des scientifiques allemands qui avaient travaillé pour IG Farben, Friedrich Hoffmann finira par des expériences à succès sur le contrôle mental à base de LSD.

 

 

 

 

 

Dr strangelove

 L'opération paperclip vue par Kubrick : Dr Strangelove
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Le Remote-Viewing appliqué à l'exploration lunaire :
 
 
 

La superstar planétaire du Remote-Viewing lunaire est Ingo Swann (un choix difficile selon certains, qui lui préfèrent Pat Price ou Joe McMoneagle). Outre les détails croustillants qu'il nous offre, non pas par ses dons, mais par les informations qu'il a pu récupérer par des fuites , Ingo Swann est vraiment "l'homme de l'autre exploration lunaire", celle que seuls quelques surdoués peuvent entreprendre de leur canapé. Affecté au projet "Stargate", qui comme le projet Bluebook, finit par un non-lieu douteux, ce médium, qui dit avoir travaillé pour "une agence inconnue qui étudie les Extra-terrestres" a non seulement travaillé dans la vision à distance de la lune, mais aussi celle de notre bonne vieille planète où il conclut qu'elle est aussi habitée par des extra-terrestres à l'apparence humaine (ce qui nous ramènera à Eyes Wide Shut).

 

Il est tout d'abord testé par 2 spécialistes en la matière en 1972, dans des expériences effectuées sous le contrôle de Russel Targ et Harold Puthoff au SRI (qui est une émanation du Tavistock), dans le cadre de recherches encadrées par la NASA, la DIA et les services secrets de l'armée, qui conduiront à son recrutement par la CIA. Il devient ensuite le formateur d'une petite armée de « voyants » au sein de la CIA et de la défense américaine, dont le célèbre Paul Smith à Ft Meade de 1983 à 1990 qui prendra le relais des recherches sur le R.V. pour le compte du gouvernement, ou Ed James (INSCOM/DIA) pour la même période. Il aurait été contacté dès 1975 par un mystérieux « Axelrod » sous le commandement duquel il aurait effectué des opérations de R.V. très élaborées, dont il parle dans son livre.

 

Bien avant son implication dans les programmes gouvernementaux, cet homme avait "vu" Mercure et Jupiter et rapporté des détails que personne ne pouvait connaître, comme l'indique l'astronome Hynek : "These are things that Mr. Swann couldn't have guessed or read about. His impressions of Mercury and Jupiter cannot be dismissed. I  was fascinated by the Jupiter findings of Pioneer 10 when I compared them with Mr. Swann's. His impressions of Jupiter, along with his experience with Mercury, most certainly point the way to more experimentation."

 

On lui doit des révélations stupéfiantes relatives à la lune, tant par ses capacités de R.V. que par les informations qu'il a relayées dans son ouvrage en raison de sa position qui l'amenait à côtoyer des insiders :

 

 

  • Chatelain, de la NASA, qui aurait parlé d'une rumeur comme quoi Apollo 13 aurait emporté une légère charge nucléaire pour des essais sismiques sur la lune, et se serait en conséquence fait neutraliser par un OVNI, tout comme ils savent neutraliser nos propres installations nucléaires)

  • L'annulation des programmes Apollo 18, 19 et 20 serait due non pas à des restrictions budgétaires, mais en raison d'un « halte-là » imposé par les « Etrangers ».

  • Il y aurait sur la lune une très mince atmosphère et de l'eau

  • Les sites d'alunissage auraient été choisis en raison « des choses à voir »

 

Les expériences de R.V. Menées par le mystérieux Axelrod amenèrent Swann à « voir » d'étranges structures lunaires sur les coordonnées qui lui avaient été imposées par le protocole :

 

  • Un immeuble de la taille du secrétariat des Nations Unies à New-York (qui fait 39 étages)

  • Des ponts

  • Des maisons

  • Des routes

  • De longs « tubes »

  • La douceur d'un vent

 

 

 

 DupontLes mystérieux jumeaux qui accompagnent Swann partout : un air de déjà-vu

 
 

Durant les expériences en question, des jumeaux accompagnent Swann dans ses déplacements à l'intérieur des installations secrètes. Ces 2 jumeaux intriguent notre homme qui finit par les prendre pour de simples exécutants du projet, sous l'ordre d'Axelrod, à ce qu'il lui semble. Pourtant, alors qu'il a complètement quitté les laboratoires depuis un an et a repris sa vie normale, il relate un événement qui s'est passé à un supermarché de Los Angeles en 1976 : alors qu'il s'approche d'une très jolie femme qui a attiré son attention, il « voit » tout-à-coup, de son for intérieur, qu'elle est une extra-terrestre à apparence complètement humaine. Comble de la surprise, sortis de nulle part, les jumeaux sont là, dans un costume noir (qui n'a toutefois rien à voir, précise Swann, avec celui des M.I.B.). On apprendra par la suite qu'elle était très dangereuse, considérant les R.V. Comme des ennemis, et qu'il y en avait d'autres comme elle à Los Angeles. Quand le voyage en Alaska avec Axelrod est organisé par avion, pour la rencontre programmée avec l'OVNI, les jumeaux sont les pilotes et sont cette fois en tenue militaire.

 

 

 

Le Remote Viewing appliqué à l'histoire

 

 

 

C'est Dick Hallorann (Scatman Crothers) qui va endosser le rôle du Remote Viewer focalisé sur l'histoire. Pour comprendre ce codage, il faut regarder la version originale, et en particulier la scène de visite de la cuisine. Au moment d'entrer dans la pièce de stockage, Hallorann annonce "This is the Store Room", qui sera repris dans la traduction française. En fait, si l'on écoute attentivement cette phrase, on s'aperçoit qu'il dit : "This is the Story Room" (Un grand merci à "Shining code 2.0" pour cette découverte). Un détail aux conséquences énormes, puisqu'en fait la visite correspond à l'histoire cachée du monde. Je ne ferai pas ici l'analyse de cette chronologie détaillée que Kubrick a laissé à l'intention de la sagacité d'analystes ultérieurs. Je laisse ce travail à l'ingéniosité des futurs amateurs, c'est un travail énorme de recherche, le mien ne consiste qu'à tirer les grandes lignes. La cuisine correspond à l'endroit où l'on travaille à arranger l'histoire, et en tant que cuisinier Hallorann sait très bien ce qu'il s'est passé dans la chambre 237.

 

 

 

Dick hallorann story room

 La visite de la "Story Room"

 
 
 Lorsqu'il perçoit qu'il se passe un évènement grave sur la Lune, Hallorann entreprend une montée à l'hôtel. Cette épopée (démarche physique) marque la remontée de l'histoire officielle pour tenter de rejoindre la "Gold Room". Durant son voyage, il croise la Volkswagen rouge écrasée sous un semi-remorque. C'est la version officielle qui s'oppose à la Volkswagen jaune du début du film, correspondant au transfet du programme secret Nazi. La VW rouge représente la défaite officielle de l'Allemagne nazie, écrasée sous le poids que lui fera subir la Shoah. On notera l'épais brouillard qui entoure cet accident, symbolisant l'épais voile qui a été tiré autour de cet épisode de l'histoire. Météo exécrable jusqu'à l'hôtel, météo qui en dit long sur ce que doivent affronter les véritables historiens. A mettre en rapport avec cet hiver rigoureux en arrière plan du film.
 
 
 
 
 
Redvw
 La Volkswagen rouge sous le poids lourd : le régime nazi présenté par l'histoire officielle
 
 
 
Le Remote Viewing appliqué à l'histoire  est une capacité que possède certains initiés. Par exemple dans Castaneda, Don Juan est capable de se focaliser sur n'importe quelle période de l'histoire pour savoir ce qui s'est passé. Il sait quelle était la fonction des pyramides d'Amérique centrale. Mais un Remote Viewer concentré sur l'histoire est une réelle menace pour les 300 s'il se penche sur eux. C'est ce qui arrive quand Hallorann se dirige vers l'hôtel. Dans la rencontre des toilettes, le serveur fait part des préoccupations du comité sur la venue de cet intrus. Il semble être une grande menace: "A cook". "A nigger" (entendre "Un historien". "Quelqu'un qui n'est pas de notre race"). Noter la couleur rouge du lieu, très inhabituelle pour un endroit de ce genre : c'est là qu'on y décide des assassinats. Hallorann n'y échappera pas.
 
 
 
 
Toilets shining
 "Votre fils essaye de faire rentrer quelqu'un chez nous"
 
 
 
 

Chambre 237 : Que s'est-il passé sur la lune ?

 

 

 

 

C'est un mur de soutien dans le décryptage de Shining, et même les sceptiques auront grand mal à le constester : La chambre 237 correspond à la lune. 3 éléments convergent vers cette thèse :

 

  • La moquette qui représente le pas de tir de cap Canaveral

  • Le numéro de la chambre, changé par Kubrick de 217 à 237, correspond à la distance moyenne Terre-Lune (237.000 miles)

  • Le Pull de Danny, représentant Apollo 11. Dans l'épisode de la balle de Tennis, quand il se lève on peut clairement voir le décollage de la fusée.

 

Ces éléments figuraient déjà dans la vidéo « Shining Code 2.0 », et je remercie leurs auteurs pour cette prouesse de décodage qu'ils firent bien avant tout le monde. Toutefois, je me suis considérablement éloigné de leurs conclusions, qui consiste à dire que la mission Apollo fut un fake, et que Kubrick explique dans Shining comment il regrette d'avoir été mis à contribution pour le tournage en studio de la fausse mission. Je pense que le programme Apollo a réellement eut lieu

 

 

 

 

 

 

Room237 2

 Similitude entre la trame de la moquette et Cap Canaveral
 
 
 
 
 

Toutefois, si Kubrick a clairement voulu établir que ce qui se passait dans la chambre 237 correspondait aux événements survenus sur la Lune, je ne crois pas que l'Apollo 11 sur le pull représente le véritable voyage d'Apollo 11. En clair, Danny ne représente pas un astronaute d'Apollo 11 ni même un astronaute du programme d'Apollo en général, ni même le programme Apollo lui-même. Je pense que Kubrick a voulu signifier de manière claire qu'il s'agissait de la projection d'un remote-viewer sur le sol lunaire : il s'agit de la curiosité d'un gamin, détenteur du "shining", suite à l'arrivée d'une balle de tennis et non de la conclusion d'un programme élaboré dont on aurait vu un codage des préparatifs dans le film. Or ici aucun préparatif. Le voyage vers la Lune se passe sur un coup de tête.

 

 
 
 
Apollo 11 shining code
Décollage d'Apollo vers la Lune
 
 
 
 
 

En revanche, le véritable voyage sur la Lune est représenté par Nicholson. Après son épisode épouvantable avec la vieille femme dans la chambre 237, il retourne voir sa femme et lui certifie qu'il n'a rien vu. Nous avons là une représentation de Kubrick de la version officielle, qui stipule que la Lune est un astre désert. L'essentiel de l'humanité pense en effet que la Lune est un corps inhabité, et tout est fait depuis une cinquantaine d'années pour que cette croyance perdure. A noter la porte derrière le couple, ornée des 2 colonnes jaunes, qui représente probablement une succursale de la « Gold Room », ainsi que le miroir représentant les 2 réalités.

 
 
 
 
Shining 237 2
Après être passé dans la chambre, Nicholson nie ce qu'il a vu : - Tu as vu quelque chose chambre 237 ? - Pas la moindre chose
 
 
 
 
Danny traces
 Selon Swann, les lunaires se sentent observés par les R.V. Les risquent encourus peuvent aller jusqu'aux dommages physiques, et même, selon John Lear, jusqu'à la mort pour ceux qui tentent un R.V. sur le "soul catcher". Remarquer le "Pull Apollo" déchiré, signifiant très probablement l'arrêt imposé par les lunaires du programme Apollo
 
 
 
 
Que s'est-il passé secrètement sur la lune ? Kubrick centre la scène sur la salle de bain. Les murs sont verts et la peinture est surplombée par une bande jaune. Ces détails indiquent qu'il existe de la végétation sur la Lune, ainsi que de l'eau. La bande jaune stipule que l'information est maintenue sous une chape de plomb par les 300. Peut-être symbolise-t-elle aussi la fine atmosphère sur la Lune, qui, selon Lear, serait ambre. Les 2 significations peuvent s'avérer acceptables, les futures analyses du film trancheront. Des informations qui seront corroborées plus tard par le remote-viewing ainsi que certains insiders comme John Lear, qui fut un des premier à parler d'une atmosphère sur la Lune. La femme masquée par le rideau, dans sa baignoire, indique la présence d'une civilisation à l'apparence très engageante. D'une manière que l'on ignore, la mission secrète va tenter un rapprochement vers cette civilisation.
 
 
 
Sdb1
 L'environnement de la civilisation lunaire
 
 
 
 
Au contact rapproché, la mission secrète se rend compte qu'elle est en relation avec une civilisation très ancienne, qui semble être en phase terminale. A mesure du contact, un gros plan revient plusieurs fois sur une très vieille femme dans la baignoire, qui reprend vie. Cette civilisation devait être en attente, soit en hibernation, soit dans un liquide spécifique à la Matrix. De quelle manière s'est fait le contact rapproché ? Difficile à dire ; soit par le processus d'hybridation très courant dans les phénomènes d'enlèvements, soit par vampirisation, qu'il soit sanguin ou éthérique. On ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec la main rouge à 4 doigts de cette femme qui semblait être la patronne des 300, et avec le flot de sang ininterrompu qui suivra cette rencontre. Toujours est-il que le contact humain a redonné vie à cette civilisation en fin de course.
 
 
 
 
 
Sdb5
 La civilisation reprend vie
 
 
Je ne peux m'empêcher de faire le lien avec ce film qui fut classé au top 100 des nanars mais qui pourrait bien être un des films les plus initiatiques qui soient offerts au public: Zardoz, de John Boorman. Le sang d'un humain sauvage redonne vie à une civilisation technologiquement et spirituellement très avancée, mais malgré tout au bout du rouleau. Un film à très faible budget, mais précurseur de 6 ans à Shining. Le "Wizard of Oz" était une usine à fabriquer des Dieux à destination des humains. Boorman était-il un initié? Les analyses futures le diront, mais l'analogie avec Shining me semble flagrante.
 
 
 
Zardoz
L'humain sauvage qui sauve la vie à cette civilisation très avancée, mais en fin de course. "Tu es la vie" lui dira cette morte-vivante qu'il rechargera
 
 
Le fondement de Zardoz repose sur l'hybridation de deux espèces de niveau d'évolution et de spiritualité très lointain. Certains auteurs ont avancé la théorie que la Terre ne serait qu'une sorte de réservoir génétique dans lequel une ou plusieurs civilisations avancées viendraient puiser leur matériau de reproduction. Les cas de relations sexuelles durant les abductions, de foetus hybrides alignés dans des récipients transparents dans les vaisseaux, à la Matrix, rapportés par John Mack ou Budd Hopkins, sont très nombreux. S'il est certain, à l'échelle cosmique, que "La Terres est un jardin d'enfance", pour reprendre le mot de Jean Casault, Il est également certain qu'une race hybride très supérieure à l'humanité actuelle, bien que de composante humaine, est en plein développement, comme l'a relaté David Jacobs. Toutefois, Zardoz semble indiquer qu'il existe un cheminement préparé par "les puissances extérieures" permettant à tout investigateur humain de remonter jusqu'à "celui qui tire les ficelles". Je suis de ceux qui pense qu'il existe actuellement matière à celui qui veut, même au prix d'un investissement immense en temps, à remonter jusqu'aux causes premières.
 
 
Zardoz 1
Arthur Frayn, faux Dieu de son métier
 
 
Zardoz1
Frayn guide le futur initié jusqu'à lui. Ici, début du parcours, dans une bibliothèque
 
 
 
Zardoz2
 Frayn se dévoile lui-même : il est une supercherie
 
 
Zardoz3
Visite de la galerie des Dieux morts. Les Dieux actuels la rejoindront dans un avenir lointain
 
 
 
 
 
LA CHAMBRE 104 ET SES ETRANGES EBATS : LES HYBRIDATIONS CONTRE-NATURE
 
 
 
Ce petit détour par le thème de la copulation entre une civilisation primitive (la nôtre) et une civilisation avancée montre que le sujet est déjà présent dans le cinéma avant Shining. Kubrick n'est pas un précurseur en la matière. Toutefois, il reste le précurseur dans les détails qu'il divulgue. Ce qui nous amène à la scène la plus enigmatique du film, celle de la chambre 104 (ce pourrait être la 106, située à côté de la chambre 105 dans l'épisode de la fuite de Shelley Duvall, mais la 104 correspond parfaitement à l'explication que je propose). On y voit une sorte de grosse peluche au corps d'ours dans une position plus que suggestive, les fesses à l'air, qui ne laisse planer aucun doute sur la finalité de l'étreinte. Sur la droite de la pièce, un tableau avec un mystérieux objet noir. Demandez à quelques personnes de votre entourage de donner leur première impression en quelques secondes sur cet objet noir, beaucoup répondront "un vaisseau spatial".
 
 
Black knight 5
 La peluche dans une position sans équivoque. Au bout de la flèche, le mystérieux tableau
 
 
 
Je pense que Kubrick a voulu évoquer dans ce tableau l'existence du "satellite Chevalier noir" ("Black Knight satellite" en anglais), réputé satellite extraterrestre, et évoqué depuis 1954 dans la presse de l'époque, alors qu'aucun satellite d'origine humaine n'existait encore. En 1960, ce satellite aurait été déclaré être un débris de Discoverer VIII par la Navy, mais de nombreux ufologues ont vu dans cette annonce un moyen officiel de se débarasser du problème. Son orbite serait très inclinée (79°, ce qu'on ne savait pas faire à l'époque), très excentrée (1728 km sur 216 km) et sa révolution se ferait en 104 mn (d'où le choix de la chambre 104 par Kubrick - pour les nuls en astronautique, la numérotation au premier étage ne peut correspondre à la distance, comme au second étage. En effet, l'altitude d'un satellite par exemple géostationnaire est en gros le dixième de la distance Terre-Lune, il faudrait donc 10 étages à l'hôtel pour respecter les proportions. Le choix d'un numéro de chambre au premier étage ne pouvant donc correspondre à une altitude, il était nécessaire de choisir un paramètre orbital). Or, si Discoverer 8, lancé en 1959 et bien avorté, avait effectivement une inclinaison orbitale de 80,65°, il ne pesait que 795 kg. A l'époque, le programme Corona/Discoverer n'envoie que des satellites de petites tailles; le KH-1, lancé en 1959, mesure à peine plus que la taille d'un homme. Il y a donc une désinformation manifeste de la Navy qui n'a pas hésité à rapproché 2 objets qu'elle savait être de taille très différente (voir à ce sujet l'analyse de John Keel), d'autant que la même année la NORAD a signalé la présence d'un satellite massif de 15 tonnes, qu'aucun pays n'était en mesure de propulser. Même s'il est possible que cette histoire fut la conjonction de 2 ou 3 phénomènes différents à des époques différentes, il n'en demeure pas moins que la version officielle souffre de graves contradictions.
 
 
 
 
Black knight media
Les 2 articles de presse de 1954
 
 
 
Le sujet des satellites E.T. a toujours été tabou. Déjà, en 1961, Jacques Vallée, alors qu'il travaille à l'observatoire de Paris, enregistre le passage d'un satellité retrograde. Son patron lui confisque le matériel qu'il ne reverra plus (voir son récit dans "Le collège invisible"). A l'époque, aucun pays ne possède un lanceur assez puissant pour réaliser une telle orbite. Jacques Vallée quittera la France, au titre d'une attitude non scientifique de l'observatoire. Certains sceptiques reprennent les documents maintenant déclassifiés de l'USAF pour opposer à Vallée le fait que le premier satellite rétrograde fut lancé précisément en 1961 dans le cadre d'un programme à l'époque secret : Samos-2. Mais si Samos-2 possède bien une inclinaison de 97°, son orbite est de composante essentiellement polaire et non retrograde. Les satellites E.T. tendent de nos jours vers le secret de Polichinelle. Le "Black Knight" pourait bien n'être qu'un jouet à côté de celui qui fut évoqué par Bob Dean, ancien militaire américain qui bénéficiait du niveau "Top Secret" attribué par l'OTAN (interviewé par Joanne Summerscales du projet Ammach) : un satellite E.T. en orbite autour de la Terre, connu de la NASA, aurait 5 miles (8km) de diamètre
 
 
 
Kh 1 corona 1
Taille de KH-1 du programme Discoverer, lancé en 1959
 
 
Black knight
Photo du "Black Knight" du site de la NASA, qui le catalogue en débris.
 
 
Un maître du cinéma comme Kubrick n'a pas fait figurer une peluche aussi grossière dans ses prises de vue par négligence ou manque de budget. Il y a volonté manifeste de montrer des ébats amoureux entre une figure à taille humaine mais de nature infantile et un homme qui semble y trouver son compte. Ceux qui connaissent le dossier des abductions savent que l'entité extraterrestre prend la forme qu'elle veut aux yeux humains, ce que Kubrick avait déjà fait valoir quand Nicholson engage un rapport avec cette superbe femme qui sort de la baignoire. Tout se passe comme si l'entité extraterrestre lisait dans le plus profond subconcient de sa cible, à l'instar des être inorganiques décrits dans la chamanisme de Castaneda, qui savent atteindre leur cible par les points faibles en prenant la forme qui va pénétrer dans l'affectif le plus sensible. Kubrick ne pouvait ni choisir de faire figurer une belle femme, qui aurait induit le spectateur en erreur quant à la teneur du message, ni un véritable E.T. qui aurait trahi l'intention du film. Le choix de la peluche à taille humaine offre à l'évidence un mystère qui nécessite d'exploiter le contexte de l'image.
 
 
 
 
Black knight 2
Le Monsieur semble parfaitement heureux
 
 
 
 
Dans "Taken" de Spielberg, l'enlèvement de l'enfant dans le vaisseau extraterrestre se fait par l'incursion dans l'imagerie affective de la cible. L'Alien prend la forme de l'écureuil qui figure dans les histoires que la mère de l'enfant lui raconte tous les soirs avant qu'il ne s'endorme. Le garçon suit avec la plus grande des joies son héros animal préféré et pénètre dans le trou de l'arbre où vit l'écureuil, qui est en réalité le vaisseau lui-même, qui décollera après la capture. L'enfant restitué croira qu'il a vécu un rêve, de même que tous les abductés, sauf ceux qui, se questionnant sérieusement sur la récurrence du phénomène, tenteront une régression et y apprendront la vérité, ce qui dans la plupart des cas sera très mal vécu. Certains cas, toutefois, après régression par hypnose, surmontront assez bien cette épreuve, comme ceux, par exemple, qui découvriront qu'ils ont "une famille là-haut et une ici" (voir le Dr John Mack à ce sujet).
 
 
Squirrel
L'écureuil dans l'épisode 2 de "Taken" de Spielberg
 
 
 
 
Kubrick semble donc indiquer que c'est dans le "Black Knight" que se passent les expériences d'hybridation (rappelons que dans la plupart des cas d'enlèvement, l'abducté passe à travers les murs de sa maison, qu'il se voit s'envoler - certains voient la maison s'éloigner -, pour se retrouver, souvent, sur une sorte de table, bien que de nombreux cas parlent de lieux plus agréables). Ce qui, pour beaucoup d'abductés qui s'ignorent, est considéré comme un rêve sexuel très réel, pourrait bien être dans les faits un rapport parfaitement tangible avec une entité extraterrestre qui se présente sous les traits les plus agréables possibles au géniteur malgré lui. La grosse peluche grotesque que Kubrick a mis en scène, et qui rend l'homme sous sa domination très heureux, possède un visage jaune, indiquant la domination de la puissance extérieure sur l'humain, et des crocs bien acérés, révélant sa nature prédatrice sous des ébats amoureux. Comme l'indiquait Spielberg dans sa série "Taken" consacrée aux enlèvements, les puissances extérieures savent pénétrer profondément dans l'inconscient humain et y exploitent toutes ses faiblesses, à l'image des êtres inorganiques de Castaneda qui touchent les cordes les plus profondes de leurs cibles humaines, qu'ils dominent et font chuter de cette manière. Seul ce que Don Juan nommait "l'ultime Art de traquer" peut permettre au dominé de renverser la vapeur.
 
 
 
 
Black knight 3
Le premier tableau de la montée à l'étage : la lune dans un ciel nocturne nuageux
 
 
 Cette hypothèse est corroborée par les 2 tableaux successifs que passe Shelley Duvall pendant sa montée à l'étage : le premier indique la direction des nuages en ciel nocturne (la plupart des abductions se passent de nuit). Le second indique une maison surplombée par un nuage lenticulaire (la plupart des OVNIs masquent leur présence derrière ce type de nuage). La neige du tableau fait probablement référence à l'orbite polaire du "Black Knight".
 
 
Black knight 4
Le second tableau de la montée à l'étage : une maison dans la neige avec un nuage lenticullaire à sa verticale
 
 
 
 
Zacatlan 1
Exemple de nuage écran à OVNI : Zacatlan, Mexique, 13 octobre 2014
 
 
 
A l'intérieur des vaisseaux, les abducté(e)s font état de vision dignes des films de S.F. les plus osés, dont Matrix pourrait figurer en tête. Voici par exemple le témoignage de Catherine, relaté sous hypnose, popularisé par les rapports du livre du Dr John Mack : "Sur tout le côté gauche de la pièce, il y avait des espèces de casiers alignés qui allaient du sol au plafond, cad une hauteur d'environ deux mètres. On comptait 5 ou 6 rangées superposées de ces casiers qui étaient au moins 8 ou 10 par rangée. Un ensemble correspondait à peu près d'une quarantaine de casiers [...] Dans les casiers se trouvent des extraterrestres version bébé. Ils baignent tous dans un liquide, ils regardent tous "par ici", et les casiers sont éclairés par derrière [...] Cela ressemble à des poupées de Noël qui se tiennent droites dans leur boites transparentes [...] Les créatures sont totalement immergées".
 
 
 
 
 
Hybrides
 Production d'hybrides en série (Image tirée de X-files): de nombreux abductés ont décrit sous hypnose ce type de scène
 
 
 
Pour figurer ce que peut être une expérience de copulation contre-nature, je reste dans les régressions menées par le Dr Mack, et notamment celle très caractéristique de Peter: ""En juin 1992, Peter commença à jouer un rôle important dans la communauté des kidnappés, prenant souvent la parole en public et apparaissant à la télévision pour décrire ses expériences. Le 15 juin, il participa à un colloque de kidnappés, organisé par le physicien du MIT David Pritchard et moi-même [le Dr John E. Mack]. [...] Il s'adressa aux chercheurs et enquêteurs présents dans l'assistance pour leur confier qu'il pensait que les extra-terrestres n'avaient aucune intention de nous faire du mal et que leur objectif était de nous amener au niveau où nous pourrions avoir consciemment une intéraction avec eux sans que cela nous paraisse terrorisant. Le 15 août, le producteur David Cherniack vint filmer Peter en conversation avec moi pour la chaîne publique canadienne; il s'agissait d'une émission d'une heure sur les phénomènes d'enlèvements intitulée "Sky magic". Ce qui fut assez impressionant, ce fut le passage, dix minutes environ, d'une bande enregistrée au cours de la regression du 12 avril où Peter avait eu des réactions spectaculaires; la caméra prit des gros plans de Peter qui revivait l'horreur de ces moments dans la peur, les tremblements et les larmes [...] Nous décidâmes d'une séance pour le 14 janvier 1993 [...] Peter se souvint d'un incident à Hawaï où trois personnes qu'il identifia comme des témoins de Jéhovah frappèrent à sa porte. "Je revois encore le visage de la femme, qui me fixait, comme si elle savait quelque chose sur moi [...] Ce qui m'effraie, c'est qu'ils prennent des formes humaines lorsqu'ils viennent à vous. Ils sont rentrés directement par la porte. Ce qui m'effraie, c'est que n'importe qui rencontré dans la rue pourrait être un de ces foutus extraterrestres ou quelque chose de la même engeance".""
 
 
 
 
 
011 1
Image plus réaliste de ce que pourrait être un accouplement contre-nature, tirée de l'imagination de H.R. Giger
Kubrick ne pouvait bien sûr pas être aussi explicite
 
 
 
 

""[...] "Est-ce que j'ai réellement traversé le mur? Ca s'est fait en une fraction de secondes [...] Je me rends compte que je suis entrain de voler, et je vois le sol, je vois le côté de la maison. Je vois le vaisseau au-dessus de nous et je me dirige vers lui, puis je me retrouve à l'intérieur, tous les bébés sont là" [...] Peter vit trois êtres [...] C'étaient ces trois là qui lui avaient rendu visite à Hawaï. Peter était là pour apprendre des choses sur le futur. L'être femelle se révéla être son professeur [...] "je vais faire l'amour avec elle. Je comprends tout maintenant". Peter reçut un choc quand on lui annonça que les bébés qu'il avait vu en entrant dans le vaisseau étaient ses enfants hybrides [...] Il se rappela qu'en effet il avait à maintes reprises copulé avec un extraterrestre femelle: "J'ai la drôle de sensation qu'elle est ma véritable épouse. C'est la personne à qui je suis le plus relié" [...] "Ils voudraient que je l'aime comme on aime un être humain et que je prenne autant de plaisir amoureux avec elle qu'avec ma femme. Le problème, c'est mon attachement et mon amour pour elle en tant qu'extraterrestre. Parce que dans ce cas là, qu'est-ce que devient ma femme sur Terre, John?" [...] En outre, Peter avoua quelque répulsion d'ordre physique: "Je ne peux pas faire abstraction du fait qu'il s'agit de créatures d'une laideur effrayante [note personnelle: répulsion à rapprocher de la scène de la salle de bain dans "Shining"]. En dépit de la détresse qui l'avait gagné, Peter estima que tout ce processus faisait partie d'un accord qu'il avait donné [...] Peter longeait le long couloir qui menait à la salle où se tenaient les trois êtres. Ils lui dirent que depuis qu'il était tout petit, il avait accepté tout ça, et que c'était lui qui avait choisi de venir ici (sur Terre) [...] Il se souvint d'une relation sexuelle particulièrement émouvante avec sa partenaire extraterrestre qui avait pris alors une forme hybride extrêmement aguichante. Cela avait été une union très agréable, étonnante en un sens, entre un être humain pleinement incarné et un autre être de toute évidence pas très versé dans les choses denses de l'amour sexuel.""

 
 
 
LA PROPHETIE DES LUNAIRES, OU LA FIN DES TEMPS
 
 
 
Restons dans les rapports de John Mack et poursuivons sur le cas Peter, qui constitue une excellente transition pour ce paragraphe. En effet, il rapporte la véritable raison de la création d'hybrides issus de copulations conre-nature. Selon lui, la Terre serait à la veille d'un processus de destruction qui serait entrain de s'emballer. Revenons sur cet accord qu'il aurait donné:
 
""En dépit de la détresse qui l'avait gagné, Peter estima que tout ce processus faisait partie d'un accord qu'il avait donné: "La première étape consiste simplement à fabriquer des enfants, les zygotes, les petits. La seconde de regrouper les parents", un humain et un extraterrestre. "Avec la perspective de la destruction de la planète", cela signifiat que ce sont ces enfants là qui repeupleraient la planète. "Cela ressemble à un lien noué pour des raisons supérieures aux individus" [...] Il vit des explosions nucléaires, des parties entières de l'Europe et des Etats-Unis détruites, des masses de gens brûlés, désespérés, la race humaine changeant de forme et de texture. Je demandai à Peter pourquoi cette repopulation était nécessaire: "A cause de ce qui arrive, à cause de ce qui va arriver". Peter dit qu'il y avait de la bagarre pour savoir qui allait prendre le contrôle de la Terre, bagarre entre tous les êtres du reste de l'univers. Cela d'ailleurs aurait commencé il y a deux mille ans, mais les choses allaient se précipiter. Peter parla de prophétie, de "révélations", et de gens enlevés comme on le décrivait déjà dans la Bible [...] Dans cette régression, il avait eu la conviction que "nous n'étions pas la seule conscience qui avait son mot à dire dans notre propre futur".""
 
 
 
Apocal
Type de vision du futur rapporté par Peter lors de sa régression
 
 
 
Dans Shining, cette vision cauchemardesque est largement évoquée par Kubrick qui l'étale tout au long du film à mesure des visions de Danny. Les 2 étages supérieurs, correspondant aux chambres 200 pour le second étage, et aux chambres 100 pour le premier, sont les 2 niveaux de rapports E.T. avec la race humaine. Au second étage il y a la chambre 237, qui correspond à la Lune, au premier il y a la chambre 104 qui est le satellite E.T. C'est sur le premier et le second étages que sont bloquées les aiguilles de l'ascenceur quand le sang commence à envahir le RDC, cad la Terre. Il s'agit là des visions du futut du jeune Remote-Viewer. Le cuisinier (l'historien), qui tentait une incursion chez les 300 et les contrariait en cette démarche (scène des toilettes), s'est fait assassiner (la véritable Histoire du genre humain a été effacée). C'est le jeune Remote-Viewer qui joue maintenant sa survie, et sa vision du futut est terrifiante : le génocide de la race humaine en plusieurs étapes (les scènes du sang se répandant devant l'ascenceur sont insérées par séquences distantes). Un génocide, que je baptiserais ici "La prophétie des Lunaires", puisqu'il provient du niveau lunaire et du niveau satellitaire.
 
 
 
 
 
Shining blood
 Inondation du RDC par le sang devant l'ascenceur : notez les aiguilles indiquant le 1er et le 2ème étage
 
 
 
Le sang commence à couler au début du film, quand Danny insiste auprès de son doigt pour savoir pourquoi il ne veut pas aller à l'hôtel. La vision cauchemardesque commence, ce qui lui fait faire un malaise. Seule la porte bloquée sur le premier étage commence à s'ouvrir, celle sur le second reste close, ce qui indique une absence de contact direct avec les lunaires, mais en revanche une implication directe du premier étage.
 
 
 
 
 
 
 Sh elevator1
 Le flot de sang provient du premier étage
 
 
 
 

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