Eyes wide shut

Une passerelle vers les étoiles

 

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 EN TRAVAUX

 

Le texte ci-dessous est en construction. Pour des raisons qui seraient trop longues à expliquer, je suis dans l'obligation d'adopter ce mode de travail pour "Eyes Wide Shut". J'invite le lecteur A NE PAS LIRE pour l'instant le texte qui suit, avant la version définitive qui devrait être terminée en juillet ou Août. Je vais retirer des phrases, en rajouter dans un même paragraphe, que le lecteur devra relire au moins 10x pour arriver à sa version défionitive. Pour ceux qui souhaiteraient lire l'article malgré tout, j' attire leur attention sur le fait qu'il va subir de nombreux remaniements coupes, essais, et qu'il risque plus de vous désorienter que de vous éclairer, parce que les rapports des paragraphes les uns avec les autres ne sont pas évidents au premier abord. Je mettrai un petit bandeau ci-dessus pour indiquer la date de publication de la version finalisée dès que j'en aurai la visibilité. Merci de votre compréhension.

 

 

Introduction :

 

La plupart des analystes d'Eyes Wide Shut ont simplement pensé que ce film traitait des moeurs des sociétés secrètes. Si on retient l'hypothèse de la mort suspecte de Kubrick, en raison de la sortie de ce film, il est fort peu probable que la mise à l'écran des pratiques de ces réseaux de l'ombre en soit la véritable raison. Des analyses sérieuses concernant les sociétés les plus secrètes, établies lors de reportages ou d'enquêtes, qui ne souffrent même pas de l'hypothèse de la fiction, sont faites tous les jours sans qu'il n'arrive pas la moindre mésaventure à leurs auteurs. Par exemple Emmanuel Ratier, avec son exceptionnelle étude sur le B'naï B'rith, ou encore Alex Jones, à l'origine d'enquêtes très approfondies sur la mainmise de certaines sociétés secrètes sur le gouvernement américain. D'autres films sont allés bien plus loin en la matière que Kubrick, sans que leur réalisateur ne soient inquiétés. Par exemple "Kill List", de Ben Wheatley, qui aborde le sujet de manière bien plus profonde et bien plus dérangeante que Kubrick; Kubrick qui n'aurait été qu'un amateur en dévoilant le secret de Polichinelle des orgies secrètes alors que Wheatley a poussé le bouchon jusqu'à la divulgation de leurs pratiques de sacrifices humains. En réalité, les pratiques des sociétés secrètes ne sont secrètes que pour ceux qui ne se penchent pas sur le sujet, ces réseaux mystérieux ne le sont que pour le profane, ils sont si puissants qu'ils se cachent à peine, et une abondante littérature existe à destination de ceux qui se donnent la peine de chercher. Déjà au début XX°, Maria de Naglovska décrivait les pratiques des rituels de pendaison dans les cercles obscurs parisiens.

 

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Omnipotence des sociétés secrètes révélée dans "Kill List", comprenant le sacrifice humain. En comparaison, Eyes Wide Shut fait piètre figure

 

Kubrick, lui, avait une connaissance bien plus profonde que n'importe quel analyste, comme l'attestent ses messages véhiculés à travers 2001 et Shining. Déjà en 1968, il avait un tel niveau de connaissances secrètes que le contenu de 2001 mettra certainement plusieurs siècles à être digéré par l'humanité, si toutefois elle y existe encore sous sa forme actuelle. C'est un secret bien plus profond qu'il révèle, et qui, à mon avis, a déclanché son exécution. Un secret si profond qu'il destabiliserait l'ensemble de la civilisation s'il était massivement relayé.

 

La clé du film : son titre et son affiche

 

 

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La clé du film dans son affiche : les yeux de Kidman dans un miroir

 

Peu d'analystes ont été interpellés par cette information délaissée, et pourtant essentielle : le titre. "Eyes Wide Shut", trois mots qui sonnent étrangement : "Les Yeux grands fermés". Et peu d'analyses de films ont nécessité de descendre aussi profondément dans les détails. La grande nouveauté dans le décodage de ce film, c'est que Kubrick attend de l'analyste une décomposition qui peut aller jusqu'à l'image par image. Le message est si profond qu'il a été encodé à un niveau équivalent. Comment peut-on en être sûr? Par la lecture que Tom Cruise fait de l'article de journal, presque en fin de film, qui décrit les conditions de la mort du top model. On y lit le texte du journal de manière claire, sans même avoir recours à la HD, l'image ne bouge absolument pas, la prise de vue est d'une fixité étonante, et les informations que l'on y trouve sont capitales pour la compréhension du film. Kubrick attend du spectateur averti qu'il entre dans l'image par image (on ne peut accèder à l'intégralité de ce texte que si on en fait une capture au début de la séquence). S'il faut descendre à ce niveau de lecture pour la scène du journal, on peut raisonablement en déduire le même type de lecture pour d'autres scènes, et au moins pour les yeux de Kidman sur lesquels Kubrick attire l'attention dans son affiche.

 

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Capture écran de Kidman via un mirroir, les yeux fermés. 2 lueurs verdâtres apparaissent sur les lunettes.

 

 

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Agrandissement du détail

 

 

L'affiche du film, ainsi que son titre, attire l'analyste sur le fait qu'il faut observer les yeux de Kidman quand il sont fermés, et dans un miroir. Si l'on procède à cet examen en mode image par image dans les scènes correspondantes, on se rend compte qu'à la fermeture de ses yeux apparaissent une autre paire d'yeux, de genre virtuel, brillants quand l'actrice se trouve en forme (quand elle fait sa petite danse sous musique), et de type verdâtre quand elle est fatiguée (elle baille avant d'ouvrir son armoire à pharmacie). Ce qui ne serait qu'un simple reflet dans la prise de vue d'un film quelconque n'est pas un hasard chez Kubrick, qui a la réputation du sens du détail, même si nul ne sait s'il a fait répéter cette scènes des dizaines de fois comme à son habitude, ou s'il a rajouté ces reflets numériquement par la suite. Le titre et l'affiche dirigent l'analyse vers le fait que Kidman est d'une nature différente de Cruise. On peut alors comprendre pourquoi Kubrick lui a fait porter des lunettes: il ne peut pas faire ce type d'effet dans les yeux sans pouvoir se retrancher derrière les causes naturelles que produiraient des reflets sur des lunettes. Cependant, il indique dans son affiche là où il faut regarder pour avoir la clé du film.

 

 

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Capture écran de Kidman via un mirroir, les yeux fermés. 2 lueurs vives apparaissent sur les lunettes.

 

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Agrandissement du détail

 

 

 Le programme "RAINBOW" (voir aussi l'article "le programme spatial clandestin")

 

La grande enigme de EWS est la lourde insistance de Kubrick sur la symbolique de l'arc-en-ciel. Au début du film, les deux top-models veulent faire monter le docteur "tout au bout de l'arc-en-ciel". On apprend aussi qu'à l'étage figure une collection de sculptures de la renaissance. Kubrick utilise les étages comme signifiant un niveau non-terrestre, comme il l'a fait dans Shining avec le premier et deuxième étages. Les sculptures peuvent signifier un modelage ou une initiation, et la renaissance une seconde naissance. La légère Overdose de Wendy à l'étage pourrait être interprétée dans ce cadre. Si on suit la logique de Shining et de la chambre 217, l'étage nous ramène à nouveau à l'espace. C'est dans cette idée que je vais proposer une interprétation inédite de l'Arc-en-Ciel.

 

Andrews snowbird rainbowLettre de demande de déclassification du Black program RAINBOW

 

C'est en 1993 qu'un journaliste enverra au Pentagone une demande de déclassification concernant 5 "black programs" dont l'un d'eux nommé "Rainbow". En 1994, c'est une interception de communication (ci-dessous) d'un technicien radio militaire nommé Robert Jameson qui, pour la première fois, fait état de l'hypothèse d'une liaison entre l'aéronef Aurora (dont a largement parlé Jean-Pierre Petit) avec un vaisseau-mère qui s'appelerait "Rainbow (dont n'a jamais parlé Jean-Pierre Petit).

 

Rainbow letter

Lettre d'un technicien radio de février 1994 faisant état d'une interception de communication

 

 

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