2001

 2001 L’ODYSSEE DE L’ESPACE :

Ces étrangers qui sont nos pères et nos maîtres

 

 

Introduction :

 

La présente analyse sera intégralement rejetée par une large majorité de lecteurs. Et c’est tant mieux. C’est leur équilibre mental qui est en jeu. Ce n’est pas pour rien que tous les gouvernements mondiaux font une systématique désinformation sur le phénomène extra-terrestre depuis la seconde guerre mondiale : des informations relayées de manière transparente mettraient en péril l’équilibre religieux et philosophique sur la planète.  Intégralement rejetée, car Kubrick nous livre dans « 2001 » un paradigme tellement incroyable qu’il a du le masquer sous une œuvre présentée en fiction. Tellement incroyable que toutes les croyances religieuses voleraient en éclats.

 

Une nouvelle religion ? Pas tout-à-fait, même si ça y ressemble. Car en fait, comme le montrera la fin de l’analyse, on retombe dans les structures des anciennes religions. Les structures sont les mêmes, seules les dénominations des constituants ont été changées. Je n’entrerai pas dans les détails car on touche à Dieu. Il n’entre pas dans le cadre de la présente analyse de faire de la religion comparée. Mais simplement de relater ce que Kubrick a voulu dire. Ceux qui ont un esprit avec suffisamment d’envergure pour encaisser ces révélations venues de très loin seront profondément troublés. C’est pourquoi je préfère recommander au lecteur fragile d’éviter de lire la suite ; c’est une douche froide qui peut déstabiliser. Kubrick avait tellement d’avance et tellement d’informations secrètes qu’il n’y a guère que maintenant qu’on peut essayer de le comprendre.

 

Je ne prétends pas tout expliquer, loin s’en faut, mais simplement jeter des bases. Expliquer tous les détails du film est un travail que je laisse à la postérité : c’est un immense travail. Un travail sur un monument dont les racines remontent aux années 60. C’est en 1968 qu’Arthur C. Clarke écrit son roman « 2001, l’odyssée de l’espace », pendant le tournage du film par Kubrick, en s’inspirant d’une de ses anciennes nouvelles, « La sentinelle », rédigée en 1948 et publiée en 1951. Cette nouvelle fait mention d’une pyramide datant de 2 milliards d’années, placée sur la lune dans l’attente que la civilisation terrestre à venir la découvre. Dans le « 2001, l’odyssée de l’espace » de Clarke, le monolithe découvert sur la lune envoie un signal non vers Jupiter, mais vers Japet, un satellite de Saturne.

 

Pourquoi Kubrick a-t-il choisi Jupiter ? Selon lui, Saturne était impossible à faire avec la technique balbutiante des effets spéciaux de l’époque. Y avait-il une autre raison ? Le texte suivant montrera que Saturne entre bien mieux dans le cadre de « 2001 » que Jupiter, ce pourquoi j’ai préféré suivre le roman de Clarke pour cette phase du film. Kubrick a-t-il voulu éviter de divulguer de trop près des indiscrétions qui lui seraient parvenues et qui concernaient des acquisitions scientifiques non destinées au public ? C’est ce que je pense, car la pièce Saturne entre beaucoup mieux dans le puzzle que la pièce Jupiter.

 

Le film fit un fiasco à sa première. Une partie du public quitta la salle avant la fin. L’acteur Rock Hudson déclara : «Est-ce que quelqu’un peut me dire de quoi ça parle ?». Qui aurait pu le lui dire ? Le film a tellement d’avance sur son temps. Kubrick excédé taille dans le vif et coupe une vingtaine de minutes de film avant l’exploitation, que personne ne reverra jamais. Chanceux spectateurs de cette première, qui n’ont jamais eu conscience de leur privilège. Certains se souviennent « d’une pantoufle rouge dans le vaisseau extraterrestre ». Il fera de même pour « Shining ». 20 mn à la poubelle. Saura-t-on un jour si ces coupes sombres pouvaient éclairer le film où elles avaient leur place ?

 

Un monolithe écran

 

L’idée de Kubrick est d’évoquer une création de l’homme qui ne soit ni divine, car basée sur un existant – le singe -, ni darwinienne, car soudaine. Peu importe ce que peut représenter le monolithe : une intelligence extra-terrestre, intra-terrestre, inorganique … Appelons cette intelligence supérieure par le terme générique anglais « aliens » qui veut dire « étrangers » et qui peut désigner de nombreuses formes, y compris non-physiques. Pour éviter que le lecteur confonde la notion d’Aliens avec ce qui est communément appelé le phénomène soucoupes volantes (voir les raisons précises à la fin de cet article), j’emploierai le terme « Etranger » qui est beaucoup plus adapté car il ne se réduit pas nécessairement à une entité physique. Cette intelligence accélère le mouvement évolutif considérablement et instantanément. Peu importe également la méthode : manipulations génétiques, adjonction d’une conscience accrue, instruction accélérée, manipulation de l’esprit … Sur une très courte période, le temps évolutif s’accélère d’un coup.

 

La soudaineté de l’évolution de l’homo sapiens demeure toujours un mystère. En moins de 200.000 ans, il fait des progrès fulgurants, alors que ses prédécesseurs (supposés) australopithèques et successeurs (supposés) végètent depuis 7 millions d’années. Kubrick doit anticiper la foudre scientifique ancrée sur le darwinisme d’un côté, et se faufiler en évitant le créationnisme évangélique ; à une époque où le phénomène Aliens est encore classé en délire. Aujourd’hui la culture est plus appropriée, malgré les nombreux retardataires qui croient encore être seuls sur la planète. Jean-Gabriel Greslé parle de 16 mutations génétiques de l’homo sapiens, successives et toutes dans le bon sens. Une telle hypothèse n’aurait jamais pu être lancée il y a près de 50 ans, et de ce point de vue le monolithe était inattaquable et a pleinement réussi à passer entre ces deux gros écueils culturels.

 

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Monolithe parmi l’homme-singe : Une évolution non-darwinienne, mais par saut quantique, gérée et induite par une intelligence non-humaine.

 

Le monolithe sera idéal pour Kubrick. C’est une notion écran, suffisamment vague pour pouvoir prendre n’importe quelle signification. Par la suite, je l’appellerai « Etranger ». Sur Terre, il induit une accélération évolutive qui fera passer le singe de l’animalité à l’homme sur une période réduite par l’invention de l’arme (un os). Kubrick a ainsi échappé aux créationnistes et aux darwinistes. Tout ceci n’aurait pu avoir qu’une portée limitée si on ne retrouvait pas ce même monolithe sur la Lune, sur Japet, et au chevet d’un mourant.

 

La connexion lunaire

 

L’humanité a suivi l’éclairage de conscience octroyé par l(es) étranger(s). Nous sommes dans le mythe prométhéen du feu divin implanté à l’humanité, et cette conscience conduit notre singe revu et modifié sur la lune au terme d’une évolution accélérée. L’homme y déclenche involontairement un signal d’alarme vers Japet (Kubrick préfèrera pour des raisons prétendument techniques choisir Jupiter), qui déclenchera à son tour une phase évolutive encore plus accélérée. Mais dans la phase du film consacrée à la transition lunaire, Kubrick évoque longuement l’existence de bases lunaires, présentées comme fiction.

 

Une fiction, en est-on sûr ? Car l’hypothèse de bases lunaires réelles persiste depuis près de 50 ans et démarre, comme par hasard, un peu avant l’époque de production du film. Il n’entre pas dans le cadre de cet article d’établir une liste exhaustive des documents qui laissent à penser que de nombreux éléments architecturaux sont bel et bien présents sur la lune – une encyclopédie serait à envisager, avis aux amateurs -, mais de donner au lecteur quelques éléments de base qu’il pourra approfondir à loisir. Tout commence en 1957 avec Morris K. Jessup, titulaire d’un Master en astronomie, qui révèle dans « The expanding case for the ufo » les phénomènes des TLP (Transient Lunar Phenomenon – phénomènes transitoires lumineux observés sur la face visible de la lune). Il sera assassiné en raison de son trop fort intérêt pour l’expérience de Philadelphie.

 

Dans la seconde moitié des années soixante, le contrôle des médias est largement plus laxiste qu’aujourd’hui. Quelques informations théoriquement confidentielles passent les mailles du filet et finissent sur la place publique. Par exemple cet article publié dans « Le Parisien » du 24 novembre 1966 :

Etranges dômes sur la Lune repérés par "Lunar Orbiter"

« Le satellite américain "Lunar Orbiter 2" qui continue de tourner autour de notre satellite naturel, et poursuit les prises de clichés rapprochés du sol, vient de livrer un document sensationnel. Les savants du laboratoire de Pasadena se sont penchés sur des formes insolites. Au lieu des innombrables cratères qui constituent en général l'ensemble du "paysage lunaire" apparaissent des objets converses, des protubérances... Il s'agit de sortes de piliers mesurant une quinzaine de mètres de diamètre à la base et de 10 à 20 mètres de haut sur la nature desquels on a peine à se faire une opinion, déclarent certains. "Ces protubérances font songer à des stalagmites, ces étranges aspérités sont hautes de 12 à 25 mètres et ont un diamètre de 15 mètres à la base", ont dit d'autres savants. Les autorités scientifiques de l'agence aérospatiale américaine ont refusé de donner d'autres détails.

Protubérances, piliers, dômes... L'étonnement des services scientifiques de la "N.A.S.A." tient sans doute au choc qu'ils ont ressenti en découvrant sur les clichés des formes inhabituelles. Pourtant, il peut y avoir autre chose. La commission américaine chargée de rechercher les objets non identifiés s'est déjà intéressée à ces formes. Notre enquête sur les "soucoupes volantes" abordera ce sujet prochainement. Il y a quelques années, des masses hémisphériques ont été décelées sur la Lune. Elles ont frappé les spécialistes, car "elles ressemblaient non à des collines, mais bien plutôt à des coupoles d'observatoire". Le mystère est donc total. »

 

En 1965, la presse russe publie une photo de la « Tour de Babel », une immense tour lunaire photographiée par Zond-3. Le 18 janvier 1969, Paris Match publie des photos de la mission Apollo 8 dans son N° 1028. Ce que l’on appelle couramment une anomalie lunaire y apparaît. Jean Sider, qui avait demandé une copie à la NASA, a constaté que l’artefact avait disparu.

 

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La photo polémique de Paris-Match

 

Jean Sendy évoque la possibilité de bases lunaires en 1968, puis les russes Mikhail Vasine et Alexander Chtcherbakov, de l’académie soviétique des sciences, publient en juillet 1970 dans le magazine Spoutnik, que la lune est un satellite artificiel creux, amené il y a quelques milliards d’années par une civilisation très avancée. Peut-être se sont-ils inspirés de la théorie de l'astrophysicien russe Iossif Chklovsky qui publia en 1959 l'idée que Phobos est un satellite artificiel, avant d'être rappelé à l'ordre par les autorités. Longtemps, la communauté scientifique fut divisée sur la possibilité que le satellite soit creux, et ce n'est qu'en 2010 que l'Agence Spatiale Européenne statua sur le problème : Phobos est creux à 30%.

 

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A droite : Phobos, que Chklovsky déjà en 1959 soupçonna d'être artificiel – A gauche : son monolithe

 

Voici le communiqué de l'ESA: "We report independent results from two subgroups of the Mars Express Radio Science (MaRS) team who independently analyzed Mars Express (MEX) radio tracking data for the purpose of determining consistently the gravitational attraction of the moon Phobos on the MEX spacecraft, and hence the mass of Phobos. We conclude that the interior of Phobos likely contains large voids. When applied to various hypotheses bearing on the origin of Phobos, these results are inconsistent with the proposition that Phobos is a captured asteroid. For a Martian moon that is demonstrably "1/3 hollow," as measured by two totally independent space programs, and separated by ~20 years... under any likely astrophysical formation scenario cannot exist as just a "natural" moon. The MARSIS radar imaging experiment- according to "inside" ESA sources- recounted "a Phobos' interior filled with 'cavernous, geometric rooms... right-angle walls... and floors - detectable via the semi-regular 'structure of the returning, interior radar echoes...' as they were impressed upon the reflected MARSIS signals."

 

 

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 Légende : voir paragraphe ci-dessous

 

On rappellera le mystère qui entoure Phobos : étrangement annoncé par Swift en 1726 (dans son roman, les savants de l'île de Laputa annoncent 2 satellites orbitant très près autour de Mars) un siècle et demi avant sa découverte (en 1877 par Asaph Hall). Les sondes russes Phobos-1 et Phobos-2, à destination du satellite, échoueront en 1988 dans leur mission. Juste avant sa disparition, Phobos-2 enverra le cliché d'un mystérieux objet très long (en haut), estimé à une vingtaine de km de longueur, que la délégation russe présenta durant une conférence de presse (au centre). Est-ce le même objet (en bas) qui a été photographié par Rover le 28/4/2014 ? Un objet de même type, c'est certain, qui épaissit le mystère de Phobos et son monolithe, sur lequel Buzz Aldrin ironisait en déclarant : « c'est Dieu qui l'a mis là ».

 

 

Après Phobos creux, c'est la théorie de la Lune creuse. La théorie de Vasine et Chtcherbakov sera reprise en 1977 par Don Wilson, qui affirme que de nombreux scientifiques penchent en faveur de cette thèse, mais sont dans l’impossibilité professionnelle de la défendre. Quelques scientifiques avant lui, qu'il cite, lui avaient ouvert la voie. Le Dr Gordon MacDonald, de la Nasa, avait déclaré en 1960 : ‘it would seem that the Moon is more like a hollow than a homogeneous sphere’ (Est-ce lui qui aurait inspiré Kubrick sur la caractère souterrain des bases lunaires?). Puis c'est le Dr Sean C. Salomon du MIT qui évoquera ‘the frightening possibility that the Moon might be hollow’. Le Dr Harold Hurey : « Il y a de nombreuses 'concentrations de masse négative (negative mascons)' à l'intérieur de la lune, qui indiquent une répartition de matière beaucoup moins dense ou une cavité ».

 

En 1963, Isaac Asimov avait fait cette surprenante déclaration : « What in blazes is our moon doing way out there? It's too far out to be a true satellite of Earth, it's too big to have been captured by the earth. The chances of such a capture having been effected and the moon then having taken up a nearly circular orbit about the earth are too small to make such an eventuality credible. But, then, if the moon is neither a true satellite of the earth nor a captured one, what is it? ». Cette petite rétrospective historique montre bien qu’avant Kubrick, un petit noyau d’initiés défendait déjà des théories non conventionnelles, avant même que le rapport Condom aille œuvrer pour discréditer le phénomène UFO et ses domaines connexes.

 

 

 

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Les 2 glyphes lunaires étudiés par George Leonard

 

 

Les astronautes ne furent pas en reste dans cette orgie de déclarations non conventionnelles. S’ils eurent très probablement des instructions strictes pour rester bouche cousue (certains parleront de programme de type MKultra appliqué à leurs souvenirs), de nombreuses fuites par réseaux périphériques finirent dans l’escarcelle publique, ou tout au moins à portée des investigateurs. Par exemple cette déclaration de Maurice Chatelain (« nos ancêtres venus du cosmos » Robert Laffont 1975), qui travaillait sur le programme Apollo : « Les astronautes ont vu des choses dont ils n’avaient pas le droit de parler. Il est très difficile d’obtenir des précisions à ce sujet, car la NASA exerce une surveillance constante, mais il paraît que tous les vols des capsules Gemini et Apollo ont été suivis de loin, et même souvent de près, par des véhicules spatiaux d’origine extraterrestre ». Les soviétiques nous rapportent le même type d’expérience, comme cette observation rapportée par l’équipe du complexe orbital Salute 6 – Soyouz T4 en 1981, publiée par Boris Chourinov, qui indique également que ce fut en 1988, à l’exposition ufologique russe, que furent publiées les photos « des 2 objets dont les manœuvres furent filmées par Edwin Aldrin la veille de l’alunissage historique en 1969 ».

 

 

En 1976, c’est une bombe qui tombe dans le milieu public avec l’ouvrage de George Leonard ; « Somebody Else is on the moon ». Documenté sur la base de photos officielles de la Nasa, qui ont échappé à la manipulation, il y dévoile de nombreuses anomalies, comme les structures et les TLP du cratère Tycho, la présence, toujours inexpliquée par les scientifiques, de « rayures » brillantes rectilignes qui traversent les chaines du relief, la présence d’une « machine » aussi vaste que le Bronx, la présence de glyphes au sol (voir figure ci-dessus), et bien d’autres étrangetés.

 

 

 

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A gauche : cartographie pondérée des TLP répertoriés depuis l’antiquité jusqu’en 2008. Ces phénomènes ne peuvent pas être des impacts de météorites : ils se reproduisent aux mêmes endroits. Au centre (symétrie inversée) : Le cratère Aristarque, où les TLP apparaissent le plus souvent (suivi par Plato puis Vallis Schroteri). A droite : capture photographique amateur du probable responsable du TLP d’Aristarque, prise pendant ses rares éclats. Selon John Lear, il pourrait s’agir d’une source énergétique inconnue ou de type réacteur nucléaire. Cet objet aurait un diamètre de l’ordre de 40 km (l’équivalent de la région parisienne – Paris et ses départements limitrophes)

 

William Cooper, qui fut probablement assassiné (ce qu’il avait envisagé car il avait mis en sécurité sa famille au préalable – assassiné comme probablement bien d’autres investigateurs trop curieux, Phil Schneider, Ron Rummel, Ron Johnson, Ann Livingston, Karla Turner, Danny Casolaro, Don Elkin, Dr James McDonald, Ivan Sanderson, Morris K. Jessup …), publie pour la première fois au MUFON de 1989 : « Le gouvernement secret ; l’origine, l’identité et le but de MJ-12 », dont voici quelques extraits, qui recoupent les informations de John Lear (dont le père travaillait sur le projet antigravité), pour qui le programme secret a commencé à coloniser la lune en 1962 et Mars en 1966 :

 

« Par un décret-loi secret du 4 novembre 1952, le président Truman créa la très secrète Agence de sécurité nationale (NSA). Celle-ci avait pour objectif premier de décoder le langage des aliénigènes en vue d'établir un dialogue avec eux. Cette tâche des plus urgentes s'inscrivait dans la suite des précédents efforts. L'objectif second de la NSA consistait à surveiller toute communication émise par n'importe quel appareil et provenant de n'importe où sur terre, et ce dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain qu'aliénigène, et de préserver le secret de la présence extranéenne. Le projet Sigma fut fructueux. La NSA maintient aussi, de nos jours, des communications avec la base LUNA et d'autres programmes spatiaux secrets  […] Eisenhower comprit qu'il lui faudrait s'attaquer au problème extranéen et arriver à le résoudre seul, sans devoir le révéler au Congrès. C'est pourquoi, au début de 1953, le nouveau président se tourna vers Nelson Rockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations étrangères, et lui confia la tâche d'ébaucher la structure d'une section secrète qui aurait pour mission de superviser l'ensemble des intervenants reliés au phénomène extranéen. C'est ainsi que fut conçue l'idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard […] Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Leurs photographies officielles par la NASA nous révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de larges structures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d'immenses véhicules miniers en forme de T qui traçaient sur la surface de la Lune des marques semblables aux cicatrices que des points de suture laissent sur la peau. On y voit aussi divers types d'astronefs, les uns absolument gigantesques, d'autres beaucoup plus petits. Il s'agit de cette base américano-soviéto-aliénigène dont nous avons parlé. Le programme spatial n'est donc qu'une blague excessivement coûteuse, et la solution 3 n'est pas de la science-fiction […] Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes, nous avons acquis une technologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous. Nous possédons et faisons voler actuellement au Nevada des engins de type anti-gravité alimentés à l’énergie nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des voyages interplanétaires dans ces engins et sont allés sur la Lune, Mars et d’autres planètes. On nous ment au sujet de la vraie nature de la Lune, des planètes Mars et Venus, et de l’état réel de la technologie que nous possédons aujourd’hui, à ce moment même  […] J'ai personnellement des photographies officielles de la NASA à ce sujet. Quelque unes sont publiées dans le livre de Fred Steckling intitulé We discovered Alien Bases on the Moon et dans  Someone Else is on the Moon. En 1969, un confrontation eu lieu entre les soviétiques et les américains sur la base lunaire. Les soviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnel en otage. Nous avons pu restaurer l’ordre après pas moins de 66 morts. Les soviétiques ont suspendu leur programme pendant une période de 2 ans. Il y eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à agir ensemble. […] l’histoire cachée est vraie, tout au long de l'Histoire, les aliénigènes n'ont cessé de manipuler et de régenter l'humanité par le biais de diverses sociétés secrètes, de l'occultisme, de la magie, de la sorcellerie et de la religion. Le Conseil des relations étrangères et la Commission trilatérale maîtrisent  parfaitement la technologie extranéenne et exercent un contrôle absolu sur l'économie nationale. Eisenhower fut le dernier président à avoir une vue d'ensemble du dossier extranéen. Tous les présidents qui lui ont succédé n'en ont su que les seuls éléments que Majesty douze et les services de renseignements voulaient bien leur laisser savoir et, croyez-moi, c'était loin d'être la vérité »

 

 

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2 des nombreuses photos du programme Clémentine où l’on distingue des floutages

 

 

Des structures immenses sur la lune ? On pourrait alors les voir avec des appareils modestes, tout au moins celles de la face visible … De nombreux amateurs se sont penchés sur le problème. Parmi les plus célèbres, Jack Swaney (années 80) et Felix A. Bach (années 2000). Avec un simple télescope de base, ils prétendirent avoir observé des structures très importantes, compte tenu de la faible résolution de leur optique (ici un Schmidt-Cassegrain de 200mm – pour information un télescope de 150  a un pouvoir de résolution de 1,7km sur la lune, et un télescope de 200 a un pouvoir de résolution de 1,3km – une toute petite structure visible, vue de ce type de matériel, fait donc une taille très importante. Même Hubble n'a qu'un pouvoir de résolution de 100m sur la lune, cad qu'il ne pourrait pas y voir un bâtiment de la taille d'une maison). Des photos ont été publiées dans le magazine FATE, qui n'a pas donné son autorisation pour les reproductions. S'il est certain que l'astronomie professionnelle, tenue par les budgets d'état, ne relayera jamais ces informations, si elles sont correctes, la chasse est néanmoins ouverte aux amateurs. Certes, les conditions d’observation sont toujours difficiles aux amateurs, les effets de l’atmosphère terrestre donnent toujours des images fluctuantes, comme lorsqu’on regarde un désert sous une chaleur torride. Mais l’enjeu est de taille. A cette fin, Mr Sider, dans son article sur le site artivision, reproduit les coordonnées des structures en question, sans que l'on sache toutefois s'il s'agit de TLP, de structures mobiles, ou s'il y a une période spécifique favorable d'observation, par exemple pour les ombres – Avis aux amateurs :

 

1--Au sud-est du bord du cratère Clavius (60° lat. Sud --8° long. Ouest)(Oct. 1983)--J.Sweaney.
2---Au nord du bord du cratère Jules César (9° lat. Nord -- 15° long. Est)(May 1984)--J.Sweaney.
3---Quadrant est (25° lat. Sud --45° long. Est)(Juil. 1984)--J.Sweaney.
4---Monts Caucase (35° lat. Nord --8° long. Est)(Nov. 1984)--J.Sweaney.
5-- A l'est du cratère Endymion (54° lat. Nord -- 60° long. Est)(Juil. 1985)--J.Sweaney.
6---A l'est entre les cratères Proctor et Pictet (46° lat. Sud -- 7° long. Est)(Juin 2000)--F.Bach..
7---Entre le cratère Geminus et le terminateur (33° lat. Nord-- 51° long. Est)(Sept.2000)--F.Bach..
8---Entre la Mer des Nuées et les cratères Pitatus et cratère Des1andes (28° lat. Sud-- 9° long. Ouest)(Mars 2001)--F.Bach

 

 

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3 photos du programme Apollo qui ont fuité : En haut des constructions, au centre la « croix latine », en bas des cratères si parfaits qu’on devrait les cataloguer comme artificiels (crédit photos Nasa dans « We discovered Alien bases on the moon » by Fred & Glenn Steckling, german version 2005)

 

 

Plus récemment, c’est l’ancien directeur du département photographies de la NASA, Ken Johnston, congédié pour avoir enfreint le secret professionnel, qui a déclaré que son ancien employeur détenait depuis 40 ans des preuves sur l’existence de très vieilles ruines sur la lune témoignant d’une technologie inconnue. Il accuse la NASA d’avoir systématiquement retiré toutes les anomalies des photos avant de les diffuser, ce qui explique pourquoi on ne voit rien sur les atlas lunaires et pourquoi leur définition photographique est bien plus grossière que ce que la technologie peut accomplir. Karl Wolfe, un ancien de l’Air Force, a raconté qu’il a nettement distingué une base lunaire sur une photo de la Nasa

 

 

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Une structure dévoilée par Jonhston (coord. du cratère 31'39'43.60N 143'16'09.13E)

 

Tout ce préambule informatif n’a pour but que d’attirer l’attention du lecteur sur un fait indéniable et traçable : en 1968, la théorie des bases lunaires est connue même du public, même si nous en savons un peu plus aujourd’hui, par des fuites dans la presse ou des officiels qui font une déclaration en citant la phrase de trop. L’époque est encore bien laxiste, et les informations ne subissent pas encore le filtrage stalinien d’aujourd’hui, où il serait même plus juste de parler de désinformation organisée. Qu’en est-il alors dans les milieux autorisés ? Si la théorie de la lune creuse arrive dans le milieu public en 1970, est-elle déjà connue des milieux initiés en 1965 ? en 1960 ? Encore avant ? Kubrick était-il introduit dans ce milieu ?

 

 

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La collaboration lunaire russo-américaine : vision futuriste ou révélation conforme à William Cooper, mais en avance ?

 

 

 

Il est indéniable que Kubrick présente son œuvre comme une vision du futur. Il s’agit bien de bases construites par l’humanité à venir. Reste la présence du monolithe, qui représente « l’intelligence étrangère » qui a créé l’homme, et qui est présente sur la lune. Difficile de ne pas reconnaître l’allusion à une présence non-humaine sur notre bon vieux satellite, une allusion qui ne pouvait pas être poussée plus loin à une époque où les assassinats pour divulgations non-autorisées étaient déjà monnaie courante, et pour un film financé par la MGM à hauteur de 10 millions de dollars à l’époque.

 

 

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Les bases lunaires selon Kubrick : essentiellement souterraines

 

 

Et si John Lear disait vrai ? Si l’antigravité était déjà maitrisée en 1962, date où l’homme a réellement commencé à aller sur la Lune ? Si le programme Apollo n’était qu’un trompe-l’œil à destination du public, raison pour laquelle il fut vite arrêté et jamais poursuivi ? Un trompe-l’œil comme la guerre froide, alors que la collaboration américano-russe sur la Lune battait déjà son plein dans les années soixante ? Kubrick aurait-il eu l’autorisation de faire ces divulgations sous couvert d’une œuvre de fiction, mais suffisamment absconse pour que le spectateur plein de discernement ait matière à s’interroger ?

 

 

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Kubrick a-t-il voulu signifier que la base Luna, déjà opérationnelle à l’époque,  se trouve dans Clavius ?

 

 

 

La civilisation à la périphérie de Saturne

 

 

Cette information est aujourd’hui à la frontière entre le secret et le public. En fait, elle est déjà dans le domaine public, mais ne bénéficiant d’aucun support, voire raillée par ceux-là même qui l’ont laissée filtrer, elle est à la disposition du premier venu. Mais elle est tellement incroyable, tellement éloignée de la plupart des cultures, tellement terrifiante, que même ceux à qui on pourrait la présenter avec toutes les preuves préfèrent la discréditer, ou l’ignorer : il y a, dans les anneaux de Saturne, une civilisation qui a des millénaires d’avance sur la nôtre, voire infiniment plus.

 

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Vue de Daphnis dans la division de Keeler (Cassini – Nasa). Ce satellite naturel de Saturne fait environ 8 km de diamètre. Les fluctuations laissées sur le bord de l’anneau sont les ondulations gravitationnelles.

 

 

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Division de Keeler (Cassini – Nasa). L’objet s’y trouvant est sur l’orbite de Daphnis. On peut estimer la taille de l’objet à une bonne vingtaine de km de long, peut-être 30. L’ondulation est plus importante que celle de Daphnis

 

 

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Le choix de Kubrick porté sur l’aspect long de l’appareil est-il un hasard ou un clin d’œil ?

 

L’information nous vient d’un ancien de la NASA, Norman Bergrun, qui l’a divulguée par le moyen le plus simple du monde : publier un livre, il y a 30 ans de ça, en 1986 (Ringmakers of Saturn). Un livre passé complètement inaperçu, parce que personne ne prendra le risque de le soutenir, ni même de l’évoquer. Selon lui, les premières anomalies de luminosité dans les anneaux furent annoncées par Herschel en 1789, qui paria sur une source instable, comme un « feu intense », qui ne durait pas plus de 16h. D’autres observations furent consignées ultérieurement, comme celles de Knight ou Ainslie.

 

 

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Image publiée par Bergrun

 

 

 

Si Bergrun ne pouvaient disposer des images de Cassini en 1986, il avait celles du programme Voyager. En parcourant son ouvrage, on trouve des photos qui renforcent sa théorie : Des EMV (Electro-Magnetic-Vehicles) d’une taille gigantesque seraient les responsables de la création des anneaux de Saturne, qui seraient bien plus récents que ce qu’annonce la théorie officielle. Des EMVs si gigantesques qu’ils peuvent abriter une civilisation entière, et qu’ils ne peuvent avoir été construits que par une intelligence tellement supérieure à la nôtre que tout contact direct est impensable. Peut-être même sont-ils nos pères, semble indiquer Clarke, en plaçant le second monolithe autour de Saturne. Bergrun a répertorié 3 EMVs géants, et leur taille dépasse l’entendement. Longueurs : 12600 km, 25300 km, 50600 km. Largeurs respectives : 0,97 km, 1,95 km, 3,9 km. Des structures trop fines pour être vues par télescope, mais qui se trahissent quand elles génèrent un phénomène lumineux, comme ceux observés depuis Herschel, comme les TLP lunaires. Pourquoi cette construction dans des dimensions qui vont dans un rapport de 1/12500 ? C’est un mystère total.

 

 

 

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Les étranges anneaux concentriques de Mare Orientale qui auraient 3,8 milliards d'années

 

 

Dans une conférence qu’il a donnée il y a quelques années, sa théorie va encore plus loin : les responsables directs du réchauffement du système solaire seraient les EMVs. Selon Bergrun, ces EMVs auraient la possibilité d’induire des cratères par la création d’un champ électromagnétique intense. D’après lui, c’est ce qui aurait été fait pour la création du cratère lunaire « Mare Orientale » dans ce qu’il nomme « the lunar connection ». Le même procédé aurait été utilisé pour les satellites de Saturne, Japet et Dioné.

 

 

 

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Maquette montée par Bergrun pour illustrer le travail des EMVs sur Mare Orientale. Son âge nous donne une idée de l'âge de la civilisation pilotant les EMVs qui l'aurait créé

 

 

La connexion Japet (Iapetus)

 

 

 

Est-ce un hasard si le choix d’Arthur C. Clarke se soit porté sur Japet, le plus mystérieux satellite de Saturne, à une époque où il n’existait, au moins dans le domaine public, pas la moindre information sur cet objet ? Ce n’est qu’en 1979 qu’il fut survolé par Voyager 1 puis en 1981 par voyager 2, enfin en 2005 et 2007 par Cassini. L’intérêt majeur de la Nasa pour cet objet est incontestable, puisqu’elle utilisa la même technologie d’acquisition que pour Titan, le radar à synthèse d’ouverture, alors que la sonde le frôlait à 1600 km.

 

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3 figures différentes du même satellite : Japet

 

 

Les anomalies de Japet sont nombreuses. Son aspect de contraste noir et blanc, qui semble venir du fait d’un angle d’éclairage (fig.1) est en fait du à deux hémisphères de composition très différente ; la première (moitié sud) faite d’une structure rouge-sombre, comme « rajoutée », identique à celle d’Hypérion, la seconde (moitié nord appelée Roncevaux Terra), beaucoup plus brillante, qui serait sa structure naturelle. C’est sur cette partie que Clarke place son monolithe de 600m de haut en 1968. Fait encore plus curieux, la limite entre ces deux zones ne serait pas dégradée, mais bien finement dessinée (moins de 30m). Un angle de vue particulier donne à ce satellite l’aspect du Yin-Yang (fig.2).

 

Seconde anomalie, le bourrelet équatorial qui forme une crête et qui lui donne le surnom de « coquille de noix ». Cette chaîne épouse rigoureusement l’équateur de Japet (fig.3) , et peut culminer par endroits à près de 20 km d’altitude, ce qui, compte tenu de la petite taille du satellite, en fait une singularité unique dans le système solaire.

 

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Saturne vue de Japet (dessin d’artiste – Chesley Bonestell)

 

Troisième anomalie : une orbite fortement inclinée et très distante de la planète mère. Alors que la plupart des satellites de Saturne orbitent dans le plan de ses anneaux (qui seraient donc, vus sur la tranche, quasi-invisibles pour un observateur y résidant, leur épaisseur ne dépassant pas 40m), l’inclinaison orbitale de Japet donnerait une superbe perspective sur la planète.

 

Certains analystes, comme Richard Hoagland, se sont laissés tenter dans la comparaison entre la singularité de Japet et les billes de Klerksdorp. En effet, depuis quelques décennies, des centaines de ces petites billes de quelques cm de diamètre, ont été remontées de la Wonderstone silver mine en Afrique du sud. Problème : elles ont été extraites d’une couche géologique précambrienne, composée de pyrophillite, qui date de 2,8 milliards d’années. Une civilisation avancée a-t-elle pu visiter la Terre à l’époque où ne régnait que le protozoaire ? Cela paraît difficile à croire. Et pourtant, l’étoile la plus âgée connue à ce jour sous le nom barbare de SMSS J031300.36-670839.3 et située à 6000 A.L. a atteint le coquet record de 13,6 milliards d’années, ce qui signifie une naissance juste après le Big-Bang. Le diagramme de Hertzprug-Russell permet d’estimer les âges des amas. Les étoiles composant l’amas d’Hercules M13 ont 10 milliards d’années. Les 120 étoiles de l’amas NGC 188 ont au moins 9 milliards d’années. Le soleil étant une étoile relativement jeune (4,5 milliards d’années), si on admet que les processus de formations planétaires et biochimiques de ces vieilles étoiles furent statistiquement identiques aux nôtres, on peut raisonnablement penser qu’il a pu exister des civilisations ayant eu plusieurs milliards d’années d’avance sur la nôtre.

 

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Sphères de Klerksdorp

 

Et pourtant ces sphères, selon Roelf Marx, conservateur du musée, avaient le pouvoir de se mettre en rotation, certes très lentement, mais suffisamment pour être observées sur une longue période. On y distingue un sillon équatorial qui fait le tour de la sphère de manière si parfaite qu’on a du mal à penser à une œuvre naturelle. Rien à attendre de la science, qui jouera l’enfumage si l’objet échappe à ses concepts, comme ça s’est déjà fait pour les pyramides, mais dans le cas présent, ce ne sont pas quelques théories qui seraient mises à mal, c’est la science dans son intégralité qui vacillerait. Car si ce sont des OOPArts, il ne reste plus qu’à mettre tous nos livres à la benne. Avançons donc cette comparaison entre ces sphères et Japet, sans nous sentir obligé de se prononcer.

 

 

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Comparaison de Japet avec une bille de Klerksdorp, qui rappelle la théorie du cratère induit proposée par Bergrun

 

 

 

Un saut technologique vertigineux

 

 

Le monolithe lunaire sera la porte d’un saut technologique vertigineux. Le même saut induit par le monolithe terrestre, qui a fait passer le singe du stade animal au stade homo sapiens, fera passer l’homo sapiens au stade d’homme cosmique. L’homme va bénéficier en quelques siècles, peut-être même en quelques décennies, à l’image d’un nouveau saut quantique, d’une avancée technologique équivalente à celle qu’il aura acquise à la sueur de son front pendant quelques centaines de milliers d’années. Il va entrer dans l’ère cosmique. Là aussi, sous couvert de fiction, Kubrick nous parle de réalité, en regard du niveau technologique de l’époque (le microprocesseur n’existait encore pas). Déjà à son époque, les rumeurs de technologies secrètes vont bon train – La rétro-ingénierie consécutive à Roswell, les accords de divulgations technologiques passées avec certains « étrangers » contre autorisation d’expériences sur humains, les expériences de Philadelphie et le projet Montauk, les premiers contacts ummites en 1962, année même, où selon Lear, l’homme aurait été sur la Lune, maîtrisant déjà l’antigravité.

 

Prenons l’hypothèse basse, défendue par Jean-Pierre Petit, fondée sur des sources solides. Il reçoit jusqu’en 1989 certaines lettres ummites qui font état d’une avancée scientifique théorique et pratique qu’aucun groupement ou institut de recherche ne peut encore avoir sur Terre (ces lettres figurent en annexe de son ouvrage « Enquête sur des extra-terrestres qui sont déjà parmi nous »). Il va s’en servir pour innover, comme par exemple dans la MHD. De véritables révélations cosmiques voient le jour ; les univers gémellaires, qui révèlerait l’imposture de la matière noire. Ou encore un Univers qui serait « quantique, avec des dimensions quantifiées, cad qu’elles ne pourraient prendre que des valeurs discrètes. La continuité ne serait qu’une illusion, et ce que nous appelons le continuum espace-temps, un fantasme. L’Univers perceptible, mesurable, ne serait qu’un sous-ensemble d’une réalité plus vaste. Cet univers perceptible serait en fait créé par l’observateur ».

 

Il n’entre pas dans le présent cadre d’étudier la réalité ou non de la planète Ummo. Des dizaines d’études ont déjà été faites sur le sujet. Il entre toutefois dans ce cadre de soutenir que ces lettres existent (au moins 6000 pages selon JPP, réparties sur la planète), que ces lettres témoignaient d’une avance technologique considérable, mesurée en décennies, voire en siècles, qu’elles ne pouvaient pas avoir été rédigées par un scientifique de l’époque conformément au savoir officiel correspondant. Il a bien fallu quelqu’un pour les écrire. 3 hypothèses principales résistent à ce jour : Soit la réalité de la planète Ummo, soit une farce du KGB pour témoigner de son avancée technologique (hypothèse assez délicate puisque la farce a duré 25 ans), soit enfin (et c’est l’hypothèse que je retiens), l’existence d’un groupement scientifique ultra-secret, équivalent de Jason à l’époque du MJ-12, qui aurait tellement d’avance qu’il chercherait à lâcher du lest tout en avançant à pas feutrés pour ménager les réactions populaires, en cherchant le canal de divulgation le plus adéquat. Dans les 3 cas, l’avance technologique et théorique est indiscutable, sans compter qu’entre temps, elle s’est très probablement bien accrue.

 

On peut aussi parler de ces armes secrètes dont nous parle JPP (nous ne sommes plus dans le canal ummite, mais dans les discussions qu’il a eues avec d’autres savants durant ses colloques). Voilà ce qu’il nous dit en 2003 : « les Américains détiennent, depuis 1980, des torpilles MHD (magnétohydrodynamiques) filant à plus de 2 000 km/h ; l'un des congressistes les a conçues et mises au point. Ils possèdent aussi un hypersonique,« Aurora», volant à 10 000 km/h et à 60 kilomètres d'altitude. Cet avion espion « satellisable » est le successeur du SR-71 « Blackbird».». On se demandait pourquoi le SR-71, une merveille technologique, avait été arrêté si tôt … Au-delà, il évoque le projet américain DSP32, du dossier SL9, initié dans les années 70, qui concerne la mise au point d’armes à antimatière : en 1994, la comète Shoemaker-Levy, qui s’est écrasée sur Jupiter sous l’œil admiratif de milliers d’astronomes, était en fait une arme à antimatière, nous dit JPP, qui ne pouvait être testée que sur une autre planète, vue sa puissance (1 million de mégatonnes). Il y a eu 20 ans d’Apollo à la bombe à antimatière envoyée sur Jupiter, et il y a 20 ans de la bombe à antimatière à ce jour, jusqu’où sont-ils allés entretemps ?

 

Déjà en 1999, le rapport Cometa, écrit par des sommités militaires françaises, qui visait l’opinion publique, et qui fit un flop considérable au regard de l’intérêt du cancre moyen, qui préfère ses merguez aux considérations cosmiques, faisait état de ses craintes sur le fait que le peloton américain était déjà hors de vue. JPP écrit à ce sujet :

« Oui. A propos de Roswell, même les gens du groupe Cometa, dont beaucoup ont pratiqué pendant des décennies une intense désinformation en direction du grand public, ont viré casaque. A mon avis, ils détiennent des éléments concrets qui apportent une présomption très forte du fait que les Ovnis correspondent à des visites d'extraterrestres, sinon ils n'auraient pas adopté des positions aussi avancées dans ce rapport, sous peine de se discréditer totalement. Tout cela est fondé sur des rapports d'études menées par l'ETCA (Établissement technique central de l'armement) auquel le public n'a pas eu accès. Le rapport Cometa représente« les conclusions moins les pièces à l'appui » comme dirait un juriste. A cause de ce manque de sérieux des Français (et des Européens en général) soudain, c'est la panique. Cometa sonne le tocsin. Ce qui les préoccupe, ce n'est pas que ce phénomène soit d'origine extraterrestre mais que les Américains aient pu, à partir de ce dossier, acquérir en secret une  considérable avance en matière de défense. »

 

 

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Impact de la comète Shoemaker-Lévy 9 sur Jupiter : Selon JPP, peut-être le test d’une arme à antimatière

 

 

On lit effectivement cette angoisse dans le rapport Cometa, ce signal d’alarme on ne peut plus officiel, dont voici la fin : «Dans l'hypothèse supplémentaire où les forces armées américaines auraient réellement déjà en main les preuves formelles de cette menace, par exemple sous la forme de vaisseaux extraterrestres écrasés au sol, les recherches intensives sur les technologies étrangères auraient déjà dû commencer depuis longtemps sous la couverture du plus haut niveau de secret. li serait alors totalement exclu de divulguer ce type d'information. En effet, dévoiler trop rapidement une situation, aussi nouvelle qu'inquiétante, serait peut-être prendre le risque de bouleversements sociaux, accompagnés de paniques, d'une démobilisation des énergies, d'une multiplication des sectes millénaristes et d'un refuge massif des populations dans des fondamentalismes religieux. La perte de confiance envers les dirigeants en place pourrait même conduire rapidement à leur éviction. Devant un tel problème, leur réaction normale serait évidemment de gagner le plus de temps possible, en continuant à nier, tout en poursuivant le travail en secret et en espérant bien que leurs successeurs en assumeront la responsabilité lorsque la réalité deviendra manifeste. Les responsables américains et la politique du secret  L'armée américaine a été confrontée directement au phénomène depuis la seconde guerre mondiale. Elle semble avoir été la seule armée à l'avoir abordé officiellement avec des moyens non négligeables. L'armée américaine a, en effet, conçu des aéronefs présentant les caractéristiques décrites par les témoins les plus dignes de foi. Les retombées sont potentiellement considérables, dans les  domaines de la propulsion, des matériaux et des structures, de la furtivité, des armements. Nous ignorons actuellement l'ampleur des connaissances que les militaires américains ont tirées de l'ensemble des études qu'ils ont menées sur le sujet, soit à partir d'observations, soit, comme cela a été parfois écrit, à partir de matériels qui auraient pu être récupérés. Quoi qu'il en soit, il est clair que le Pentagone a eu, et a probablement toujours, le plus grand intérêt à cacher, du mieux possible, toutes ces recherches, qui peuvent, à terme, amener les États-Unis à tenir une position de large suprématie vis-à-vis d'adversaires terrestres, tout en les dotant d'une capacité de riposte non négligeable contre une éventuelle menace venant de l'espace. Dans ce cadre, il leur est impossible de divulguer les sources de ces recherches et les buts poursuivis, car cela pourrait orienter immédiatement les concurrents éventuels vers les pistes les plus intéressantes. Le camouflage et la désinformation (tant active que passive) resteraient toujours, dans cette hypothèse, une nécessité absolue. Ainsi, il paraîtrait naturel que, dans l'esprit des chefs militaires américains, le secret doive être gardé le plus longtemps possible ». Personnellement, je pense que Cometa était un test, et vu le désintérêt majeur qu’il a suscité (une publication dans VSD, ce magazine à grand tirage, qui a eu un effet nul), les autorités (supra-gouvernementales) ont continué et renforcé la politique de désinformation qu’ils avaient commencée, à juste titre semble-t-il, depuis le début.

 

Passons maintenant à l’hypothèse haute, celle qui fâche et génère des adversaires qui s’entretuent. Je la signale parce qu’elle existe, et parce que certaines personnes l’ont divulguée au prix de leur vie. Je ne me prononce pas sur sa véracité, mais j’attire toutefois l’attention du lecteur sur le fait que ceux qui l’ont diffusée étaient des « insiders », cad des personnes qui, à un moment donné de leur carrière, avaient un niveau d’accréditation qui leur donnait accès à des informations classées secret défense. Pour introduire cette hypothèse, voici un petit extrait relaté par William Cooper : “The aliens explained that they had created us through genetic manipulation in a laboratory. They stated that they had manipulated the human race through religion, satanism, witchcraft, magic, and the occult. They further explained that they were capable of time travel, and the events would indeed come to pass if the conditions were not met. Later exploitation of alien technology by the United States and the Soviet Union, utilizing time travel in a project named RAINBOW, confirmed the prophecy”

 

Dans la longue liste des informateurs qui ont fini assassinés se trouve Phil Schneider, qui avait averti le public qu’il était en danger, dans ses dernières conférences. Il était géologue de profession et avait travaillé à la construction de bases souterraines. Leurs constructions auraient commencé dans les années 40, et certaines constructions auraient mis au jour, en grande profondeur, des structures existantes, abandonnées et très anciennes. Abritant des villes souterraines, ces bases sont reliées entre elles par des navettes à lévitation magnétique qui atteignent Mach 2 (information également confirmée par John Lear). Un immense réseau souterrain couvrirait l’ensemble des Etats-Unis à une profondeur moyenne de 1500m. Certaines de ces bases abritent des entités extraterrestres qui collaborent avec le gouvernement (Note : de telles bases existent aussi dans d’autres pays, qui travaillent avec le gouvernement américain : Transvaal, en Afrique du Sud, Pine Gap en Australie avec un forage de 8,5 km). Selon Schneider, le gouvernement secret, en collaborant avec les entités extraterrestres, prendrait actuellement une avance technologique de 50 ans par année d’innovation officielle, cad qu’il aurait dans certains domaines près d’un millénaire d’avance.

 

Je mets ici, pêle-mêle, les différentes révélations qui ont été faites par certains insiders, sans me soucier de leurs véracités, puisque je ne défends pas cette hypothèse, sans non plus la réfuter : ce n’est pas l’objet de cet article, le lecteur a toutes les informations disponibles (pour l’instant) sur internet pour faire ses recherches. Armes psychotroniques (résultant du projet Montauk), capables de transmettre à distance du son dans un cerveau ciblé (par exemple des voix) , ou sur un groupe (Jean-Pierre Petit en a parlé dans sa conférence : la 3° guerre mondiale a commencé), et aussi capable, au pire, de provoquer une crise cardiaque à distance ; téléportation, issue de l’expérience de Philadelphie ; technologie holographique (dont John Lear, en tant que pilote expérimenté, prétend qu’elle a été utilisée pour le 11 septembre, puisque selon lui il était impossible de faire de telles manœuvres à une telle vitesse d’approche, les avions allaient beaucoup trop vite) ;

 

L'intégralité du système solaire aurait déjà été visitée par un programme secret comprenant des vols habités. Mars serait déjà colonisée par une communauté humaine dûment sélectionnée. Cela expliquerait pourquoi, en un demi-siècle, le programme officiel d’un vol habité a été repoussé aux calendes grecques et que la presse se contente de quelques sondes : Si cela devait s’avérer exact, cela voudrait dire qu’une élite humaine, sur critère à découvrir, bénéficierait déjà d’une technologie si avancée qu’elle ne pourrait même plus être divulguée, et que la majeure partie de l’humanité restante serait destinée à l’errance dans une innovation technologique délibérément ralentie. Pire encore, cela pourrait vouloir dire que des 3 recommandations qu’avait données le Groupe Jason à Eisenhower, c’est la 3° solution qui a été retenue. Cela pourrait signifier la fin de l’humanité classique à court ou moyen terme

 

 

Une révélation gravée sur support alchimique

 

Le génie de Kubrick ne s’est pas arrêté à présenter  la plus grande révélation faite à l’humanité pour la rendre intelligible, il l’a aussi placée sur un support à caractère initiatique : un récit épique à vocation hermétique. Un certain Campbell, quasi inconnu en Europe, mais qui possède sa fondation aux Etats-Unis, a démontré que toute la mythologie antique était basée sur une trame unique : Le héros qui décrit un Ouroboros (Voir « Les héros sont éternels » de Campbell, traduction du titre original anglais « The Hero with a Thousand Face » de 1949). Une conclusion à laquelle arriva Eliade, mais par voie d’études folkloriques et théologiques (Voir « Le mythe de l’éternel retour »).

 

Le héros part de son origine, suit un itinéraire aventureux, affronte un monstre mythologique, bascule dans le second monde, où il poursuit son itinéraire aventureux, pour finalement revenir à son point de départ. Il devient alors maître des deux mondes. C’est sur ce modèle que furent rédigés l’Odyssée d’Homère ou les argonautes. C’est également ce modèle qu’utilisa George Lucas pour sa saga Star Wars. Mais Kubrick fut le premier à utiliser cette trame pour une œuvre à destination du grand écran.

 

 

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L'ouroboros alchimique : la naissance et la mort du fixe et du volatil

 

 

Alchimiquement, l’ouroboros peut être décomposé en 2 serpents qui se mordent mutuellement la queue, un serpent ou dragon ailé, caractérisant le volatil, et un serpent non ailé, caractérisant le terrestre. L’ensemble répond aux deux commandements principaux de l’alchimie : SOLVE & COAGULA. Le cycle héroïque décrit par Campbell répond à ce processus : du terrestre, le passage dans le second monde s’opère par la dissolution. En ayant conquis le second monde, le héros revient à sa terre d’origine. Il termine une itération alchimique pour devenir maître des 2 mondes. Le passage du fixe au volatil se fait par la dissolution, obtenue comme issue du combat mythologique, comme le décrit Fulcanelli :

 

« Ce  combat singulier des corps chimiques dont la combinaison procure le dissolvant secret (et le vase du composé), a fourni le sujet de quantité  de  fables  profanes  et  d’allégories  sacrées.  C’est Cadmos perçant le serpent contre un chêne ; Apollon tuant à coups  de  flèches  le  monstre  Python  et  Jason  le  dragon  de Colchide ; c’est Horus combattant le Typhon du mythe osirien ;  Hercule  coupant  les  têtes  de  l’Hydre  et  Persée  celle  de  la Gorgone ; saint Michel, saint Georges, saint Marcel terrassant le  Dragon,  répliques  chrétiennes  de  Persée,  tuant  le  monstre gardien  d’Andromède,  monté  sur  son  cheval  Pégase  ;  c’est encore le combat du renard et du coq, dont nous avons parlé en décrivant les médaillons de Paris »

 

 

 

 

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Le combat mythologique contre le monstre, préfigurant la production du dissolvant

 

 

On s’est longtemps demandé si Kubrick voulait représenter IBM par le choix du sigle HAL (qui donne IBM par décalage d’une lettre). Kubrick et Clarke ont toujours nié le choix de HAL comme tel, et se sont contentés de réponse fallacieuses et peu convaincantes. Pourtant un courrier du studio MGM prouve que de toutes évidences, HAL représente bien IBM. La véritable raison est d’ordre commercial, IBM préférant éviter de prendre le risque de voir son nom associé, aux yeux du public, à un ordinateur fou qui perd les pédales. Le nom IBM figurera bien dans le film, mais de manière à éviter toute équivoque et à ne pas être associé à un ordinateur qui fait des victimes humaines. Le superordinateur est donc rebaptisé HAL. Petit clin d’œil de l’histoire, en 1968, date de sortie de 2001, le microprocesseur n’existe pas encore, il sera inventé l’année suivante, en 1969, par Intel.

 

 

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La lettre qui prouve que Kubrick a choisi HAL pour IBM (à gauche, réponse de MGM, à droite la demande initiale)

 

 

Kubrick choisira donc comme représentation du monstre mythologique, au sens de la mythologie grecque ou chrétienne, l’ordinateur HAL qui veut imposer sa suprématie sur le premier monde. On notera le rapprochement que l’on pourrait faire entre la représentation de HAL, une sorte d’œil électronique, et l’oeil du sommet de la pyramide. On notera aussi le jaune au centre, couleur qui jouera un rôle essentiel dans « Shining ». Kubrick devait certainement savoir quel rôle essentiel joua IBM avec le 3° Reich, au même titre que d’autres groupes américains, et quel rôle essentiel joua le 3° Reich dans l’évolution du NWO, à commencer par l’opération Paperclip. Comment peut-on être sûr qu’il le savait ? Parce que l’opération Paperclip est dans les livres d’histoire. Parce qu’il développera amplement le thème dans « Shining ».

 

 

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A gauche le nom d’IBM, en périphérie du superordinateur. Au centre, la représentation de HAL, un œil électronique. A droite, l’œil du NWO, sur un dollar. Sur l’œil électronique, le système pyramidal est représenté par les cercles concentriques de couleurs dégradés. HAL représente la technocratie du NWO qui devient folle

 

 

Le combat mythologique du Héros, au sens de Campbell, est à l’ère moderne le combat de l’individu contre le NWO. C’est lui qui va induire la production du dissolvent qui permettra au guerrier de basculer dans le second monde, ou, si l’on préfère, dans le temps mythologique. Nous sommes ici dans la même configuration du récit épique oriental, le Mahabharata, où Arjuna, représentant le guerrier suprême, se fait expliquer par Krishna dans l’épisode de la Bhagavad Gîta, pourquoi il est juste de massacrer sa famille dans la bataille, afin de rétablir l’ordre cosmique. C’est ce combat qui mène au Solve, à la dissolution qui amène au second monde. On se souviendra que dans la mythologie grecque, dans l’Odyssée, ou dans les Argonautes, le passage du premier monde au second monde se fait en toute continuité.

 

 

 

 

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Solve : Début de la dissolution, qui correspond au passage dans le second monde.

 

 

Dans le second monde, l’exploration se fait avec un éclaireur. Dante, descendu en enfer, aura comme guide Virgile. Enée descendra en Enfer accompagné de la Sibylle de Cumes. Dans Castaneda, c’est un éclaireur, un « être inorganique », venant d’autres mondes, qui fait office de guide dans le Nagual. Kubrick représente ce guide par 7 cristaux luminescents, qui sont les 7 dieux représentant chacun un métal alchimique.

 

 

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Les éclaireurs : ici, les 7 métaux alchimiques, représentant chacun un Dieu planétaire

 

 

La fixation s’établit dans un environnement connu, familier ou identifiable. Dans le cas d’abductions, Budd Hopkins ou Marie-Thérèse de Brosses parlent d’images-écran ou de souvenirs-écrans. Après que le cobaye se voie emporté en étant passé au travers des murs de sa chambre, il y découvre un environnement favorable : « Ils se rappellent avoir rencontré un animal aux grands yeux : hibou, cerf, loup daim … L’hypnose révèlera que, derrière l’apparence mémorisée de cet animal, se cache un … Etranger ». Dans « Taken », Spielberg relate l’abduction par un écureuil venant chercher l’enfant dans sa chambre, le même écureuil héros des contes que sa mère lui raconte le soir. Dans les régressions effectuées par le Dr John Mack, de nombreux témoins affirment s’être retrouvés dans un lieu familier : forêt, intérieur d’un lieu terrestre …

 

Dans le chamanisme de Castaneda, ce dernier se retrouve dans un hôtel avec Carol Tiggs. Un environnement normal, où il discute avec elle, où il éprouve des sensations physiques légèrement décalées mais pas suffisamment pour qu’il y prête attention. Sa compagne tient avec lui une discussion de haut niveau si soutenue qu’il ne lui vient même pas à l’idée de se douter de quelque chose. Pourtant il comprendra plus tard que ce n’était qu’une projection établie par des êtres inorganiques, vécue comme une réalité et pourtant simple image-écran. Aux lecteurs désireux de comprendre la continuité du phénomène d’images-écran dans l’histoire et sa représentation folklorique, qui lie aussi bien les visions diaboliques médiévales, les apparitions maritales, les imageries trollesques ou elfiques, que les abductions, je recommande l’excellent ouvrage de Jacques Vallée : « Le collège invisible ».

 

 

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Coagula : fixation dans un environnement identifiable

 

Jacques Vallée ne fut pas le seul à détacher cette notion « d’étranger » du phénomène UFO en le réintégrant dans un domaine d’étude infiniment plus vaste qui possèderait l’élégance d’expliquer tous les phénomènes connexes depuis la haute antiquité. Tellement vaste qu’il deviendrait une nouvelle science à élaborer. Jean Sider lui emboita le pas, et voici ce qu’il en dit :

 

« Je mentionnerai le cas de Mme Cynthia Crowell qui a vécu plusieurs expériences RR4 avec déconnexion de l’âme du corps, et qui prétend que les Etrangers peuvent ainsi transférer l’âme d’un abducté dans un autre sans pour autant gêner les actions du propriétaire du corps physique, ce qui corrobore le récit de McGuire. C’est par Mme Crowell qu’on a retenu l’intérêt très vif des entités pour les émotions humaines qu’elles étaient supposées absorber. Budd Hopkins a également évoqué cette singulière particularité. […] Tous ces leurres utilisent nos structures mentales en matière de croyance et de superstitions pour se manifester à nos yeux et à nos pensées. Celui qui croit en Dieu ou au diable pourra voir la vierge ou des démons, ou encore une entité divine. D’autres, plus ou moins athées, pourront voir des fantômes, des bigfoot, des monstres et, pourquoi pas, des humanoïdes qui prétendront être des extraterrestres. […] Les abductés, les possesseurs de dons, les clairvoyants, les médiums, peuvent être considérés comme des messagers qui répètent ce que l’intelligence leur dit ou montre. Par leur entremise, il se pourrait que l’ouverture, l’élévation des consciences, se fasse à un niveau collectif, peu à peu, génération après génération, siècle après siècle. A moins que tout cela ne soit destiné qu’à nous tromper, à nous embrouiller les idées, pour nous diviser et encore mieux nous exploiter […] Le Dr Leo Sprinkle a-t-il raison de penser que cette intelligence veut amener nos sociétés à un niveau de conscience cosmique ? Pourquoi pas ? ».

 

Jean Sider rapporte aussi le cas de ces anomalies temporelles rapportées dans les régressions, pas seulement relativement aux UFO, mais aussi aux expériences de disparition terrestre, comme par exemple ce cas divulgué par W.Y. Evans-Wentz, qui concerne un écossais qui passa quelques heures « au pays des fées » et qui revint en fait à l’endroit où il avait disparu 2 générations plus tard. Ce phénomène qui relate des rapports disproportionnés entre temps ressenti et temps réel, ou pour reprendre un terme plus anthropologique, entre temps mythologique et temps terrestre, est aussi largement répandu dans Castaneda. Dans certains mondes, les chamans ne passent que quelques heures et peuvent revenir plusieurs années après leur disparition. C’est ce phénomène qu’a décrit Kubrick dans la phase finale où le vieillard subit manifestement une accélération du temps.

 

 

 

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Le jugement dernier, une croyance connue de l’Egypte ancienne: le livre des morts préparait au jugement de l’âme

 

 

La transmigration des âmes, dont on sait que la théorie circulait déjà chez les pythagoriciens, est aujourd’hui remise au goût du jour en étant adossée au phénomène des « Etrangers ». Outre les abductés qui en parlent lors de régressions, d’autres échos nous viennent des « remote viewers ». On pourra citer cette théorie de John Lear ou de Gunther Russbacher qu’il existe sur la lune un monolithe géant qui fait fonction de « collecteur d’âmes ». Il serait situé sur « Sinus Medii », le point de la surface lunaire le plus proche de la Terre. John Lear prétend que les « Etrangers » résidant sur Terre s’occupent des coprs (d’où les phnénomènes d’enlèvements), et que ceux qui s’occupent des âmes nous sont inconnus. Plus scientifiquement, de nombreuses régressions furent menées par des sommités comme Donald Klein, Aphrodite Clamar, Martin Reiser, Benjamin Simon, Rima Laibaw … Rima Laibaw sera la première à conclure que les PTSD (Post Traumatic Stress Disorder) proviennent du trauma des abductés, et que ceux-ci sont d’origine externe (par opposition aux troubles mentaux), et non-relevant de la psychiatrie. Un bond de géant à l’époque, qui aboutira à la reconnaissance scientifique du « phénomène d’abduction ».

 

La plus célèbre de ces sommités fut certainement le Pr John E. Mack, un scientifique de Harvard qui chercha d’abord à cataloguer les abductions dans les pathologies. Il finit par reconnaître le phénomène comme authentique, ce qui lui valut une guerre sans merci de la part de ses confrères, qui finirent pourtant à court d’arguments. Les expériences où les sujets revivent des expériences de réincarnations lors des abductions sont largement documentées dans les régressions établies par John Mack : « J’entends alors des regrets ou des plaintes ou simplement des expressions qui tournent autour du fait que le sujet est encore une fois sur Terre, ou bien qu’il est de retour. Les souvenirs de vies antérieures qui remontent semblent avoir trait au développement personnel du sujet, et à son évolution, comme cela a été le cas pour Dave et Joe […] Des cycles de mort et de renaissances étalés dans le temps peuvent ainsi être poursuivis, donnant un sens différent, et moins dirigé vers l’égo, de la continuité de la vie comme de l’insignifiance de l’individu dans ce grand tout cosmique. La conscience n’est plus ressentie comme indissolublement liée à la destinée corporelle ; la notion d’âme, dont l’existence serait séparée du corps, devient enfin pertinente ».

 

 

 

 

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Début d’un nouveau cycle de réincarnation

 

 

On pourra objecter que les cycles de réincarnations comme les ont revécus les abductés régressés par John Mack ne furent en fait que des images-écrans envoyés par les Etrangers, puisque ceux-ci ont largement démontré qu’ils étaient les maîtres absolus de cet art. Cette objection est parfaitement recevable. Dans ce domaine, nous en sommes à peine au stade des premières hypothèses, des siècles d’étude sont encore devant nous. Toujours est-il que Kubrick retient cette hypothèse, que les Etrangers dirigent nos cycles.

 

Remarque de taille, toutefois, dans cette fin de « 2001 » : dans la trame mythologique étudiée par Campbell, le héros revient à sa terre natale après avoir traversé le second monde, en vertu du solve et du coagula, dans sa complète intégrité physique. Il devient maître des 2 mondes de son vivant, sans avoir connu la mort. Dans le film de Kubrick, le héros connaît la mort. Initiatiquement parlant, il a échoué. Mais Kubrick s’adresse, non pas au futur initié qui va réussir à finaliser sa quête, mais à l’homme normal, qui va mourir. Il veut simplement signifier, par la constante monolithique, que ce sont ceux qui nous ont créés, il y a des centaines de milliers d’années, qui dirigent nos cycles de réincarnations. La sortie de ce cycle n’est pas l’objet de ce film, c’est une autre histoire.

 

Terminé à l'Epine (05700), version 1.00 le 25/05/2014

 

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Version 1.01 le 04/04/2015

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